Un voyage photo le long de la côte est sauvage de Taïwan

Taiwan avec la célèbre influenceuse Instagram Martina Bisaz

«Formosa, formosa» crièrent les marins portugais en apercevant l’île de Taiwan «waouh, comme elle est belle»! Et nous vous démontrons comme ils avaient raison. Nous avons 9 jours pour découvrir les hauts lieux du nord au sud le long de la côte Est. Martina Bisaz (sur instagram: kitkat_ch), la célèbre photographe de voyage et influenceuse Instagram, nous accompagne. Elle compte 268 000 followers dans le monde entier et a reçu cette année le premier «Influencer Award» dans la catégorie «Travel» pour ses photos de voyage exceptionnelles!

Après un vol confortable et agréable avec Cathay Pacific, nous arrivons à Hong Kong au lever du soleil. Un dernier changement d’avion et nous atterrissons à Taipei deux heures de vol plus tard.

Tout comme notre arrivée à l’aéroport, le reste du voyage sera détendu, sans stress et sans tracas. Le trafic est, comparé aux autres pays asiatiques, très organisé et les routes impeccables. A peine un klaxon, hors de la ville quasi plus de motos.  A l’aéroport, personne ne vient nous accoster pour nous  conduire dans la ville ou nous vendre quelque chose. C’est vraiment très agréable. Jason, notre chauffeur/guide nous attend, il a la cinquantaine et un grand sourire. Nous obtenons un appareil WIFI qui peut être loué à l’aéroport et restitué avant le vol du retour, dans notre cas à l’aéroport de Kaohsiung. Ainsi nous pouvons divertir Martina et les followers de tourasia avec des stories illimitées sur Instagram.

Après nous être rapidement rafraîchis, nous partons admirer les lieux incontournables de Taipei. Pour commencer Wanhua, le quartier le plus ancien de Taipei. Puis il faut voir Ximending, une aire piétonne populaire commerçante et vivante, envahie par les jeunes et un public branché. Nous passons du temps au temple Longshan, un temple très fréquenté où les rituels taoïstes et bouddhistes sont nombreux. Les bâtonnets d’encens en forme de lune sont lancés et doivent atterrir trois fois sur le côté droit pour qu’une question puisse être répondue par un «oui». Les devins offrent leurs services et diverses divinités sont implorées pour le partenaire parfait, la santé, le succès et les bonnes notes.

Le prochain arrêt est le palais présidentiel, puis la salle commémorative Chiang Kai Shek. Une visite de la tour Taipei 101 est un must. C’est actuellement le dixième plus haut gratte-ciel et l’ascenseur de la tour d’observation – avec ses 60 km/h – est le deuxième plus rapide au monde! Il est impressionnant de constater que la tour est située exactement sur deux plaques continentales et qu’elle est constamment secouée par des tremblements de terre. Entre le 92e et le 88e étage est suspendue une boule d’acier dorée de 660 tonnes faite de disques individuels, qui compense les fluctuations du bâtiment par des éléments amortisseurs oléohydrauliques.

Le marché nocturne de Shilin offre tout ce que l’on puisse souhaiter d’un marché nocturne. De nombreux stands de nourriture signalés en caractères chinois ainsi que de charmantes figurines, des stands de souvenirs bondés de bricoles et autres babioles, mais aussi de jolies boutiques locales avec des produits de qualité. Il n’y a pas foule et encore moins de vendeurs intrusifs.

Après un court trajet en voiture, nous atteignons la campagne de Taipei, des paysages pittoresques, des forêts verdoyantes et luxuriantes, des chutes d’eau. Nous empruntons des routes de montagne sinueuses le long des plantations de thé, nous montons de plus en plus haut jusqu’à arriver à la plantation de thé biologique d’un moine. Ici, la vue est magnifique.

Après un déjeuner étonnamment varié et végétalien, nous dégustons différentes sortes de thé. Comme le célèbre thé Oolong taïwanais et le thé Lady fait à partir de la salive des insectes (délicieusement sucré). Le clou de la dégustation est un thé centenaire très précieux, qui glisse agréablement dans la gorge.

Nous dînons dans le joli village de Shenkeng, dont la rue principale est bordée de belles maisons en briques avec de bons restaurants.

A 20 kilomètres à peine au nord de la métropole de Taipei se trouve Yangmingshan, le plus petit parc national de Taïwan. La région compte de nombreuses sources d’eau chaude, des bassins de soufre et des chutes d’eau. C’est la région où l’activité volcanique est la plus élevée à Taïwan. Sur de nombreux sentiers de randonnée, on profite de la nature intacte et de la splendide vue sur Taipei. Ici ça fume et ça bouillonne de partout. Le géoparc de Yehliu, avec ses formations rocheuses et sa situation privilégiée au bord de la mer, n’est certainement plus un tuyau secret, car il fait partie de tous les voyages à Taiwan. Par contre le soir, nous arrivons à Jiufen, ce qui est un vrai tuyau d’initié. Ce village de montagne avec une belle vue sur la mer de Chine méridionale était autrefois connu pour ses mines d’or. Aujourd’hui, on le voit comme décors dans des films de cinéma célèbres. Les ruelles étroites sont éclairées par des lanternes rouges. Dans les maisons de thé chinoises, décorées dans un style rétro, on peut vivre d’authentiques cérémonies du thé et déguster des spécialités.

Le lendemain matin, nous nous rendons au «Teapot Trail». Après l’ascension, nous profitons de la vue magnifique sur la mer. Les ravissants pavillons dans les collines verdoyantes au premier plan complètent ce fantastique motif photogénique! Avant d’atteindre l’un des points culminants de notre voyage, les gorges de Taroko, nous nous arrêtons devant la falaise de Qingshui. Quel spectacle sublime! La falaise tombe à pic dans la mer, la côte taïwanaise est unique. La montagne et la mer, si proches l’une de l’autre.

Avant de nous rendre dans les gorges, nous visitons un chasseur de têtes de la tribu Truku. C’est un peuple indigène qui habitait les gorges de Taroko avant l’occupation du Japon au début du siècle dernier et qui vivait de la chasse. On reconnaît les membres de cette tribu grâce à leur tatouage sur le visage. Sur le front, ils portent le tatouage du clan et entre la bouche et le menton le tatouage de la maturité (autrefois comme récompense de la «chasse de tête», plus tard à l’abattage de deux cochons sauvages). Le Taroko Village Resort au milieu des gorges est un hébergement idéal pour en savoir plus sur les Truku, leurs traditions et leur histoire.

Le spectaculaire «Zhuilu Trail» n’est pas pour les personnes qui ont le vertige, mais pour toutes celles qui souhaitent découvrir les gorges de Taroko de bas en haut. Ce sentier ne fait que 3,1 km de long et n’est accessible qu’avec un permis spécial. Les vues doivent être fantastiques.
Durée de la randonnée: 4–5 heures.

Si l’on n’ose pas grimper, il est possible de se promener sur des sentiers pédestres pour avoir de beaux coups d’oeil sur les gorges. Le «Baiyang Trail» mène même à une grotte avec une chute d’eau. Le populaire «Shakadang Trail» rouvre en décembre 2019 et constitue une excellente alternative pour les personnes moins aventureuses.

Après une randonnée plus ou moins intense, il y a une récompense spéciale pour tout le monde, à savoir un massage des pieds. Nous nous arrêtons chez Josef Eugster, un pasteur suisse qui s’est installé à Taiwan il y a 49 ans comme missionnaire. A l’aide d’un livre, il apprend lui-même la réflexologie plantaire pour guérir ses rhumatismes. Non seulement il a réussi, mais il a également développé sa propre méthode de thérapie de réflexologie plantaire, accompagnée d’une formation complémentaire. Sa méthode et sa capacité exceptionnelle à diagnostiquer l’ont rendu célèbre non seulement dans tout Taiwan, mais dans le monde entier. Il a formé de nombreux Taïwanais sur place et a ouvert un centre de réflexologie plantaire. Il existe également en Suisse des centres qui facilitent l’apprentissage de sa méthode. Même les patients atteints de cancer lui rendent visite et parlent d’amélioration.

Nous avons donc rendu visite à Josef dans son cabinet tout simple. Il était très ouvert, amical et n’a rien perdu de son dialecte de la vallée du Rhin. Après quelques pressions sur la plante des pieds, Josef et ses thérapeutes ont découvert nos points faibles dans le corps. C’était impressionnant, agréable voire un peu douloureux. Nous terminons la journée dans un hôtel confortable avec le clapotis de la mer dans les oreilles.

Le lendemain matin, nous devons nous lever tôt pour prendre en photo le pont de Sanxiantai dans les lueurs du lever du soleil. La montre indique 5h30 quand nous arrivons, mais nous ne sommes pas les premiers! Le pont avec ses huit arches ressemble à un dos de dragon. Il relie le continent à une petite île de roche volcanique, l’île des trois Immortels (référence à trois grands rochers).

Notre prochaine étape est prévue au beau milieu des rizières idylliques. Nous louons une rickshaw électrique et parcourons de petites routes goudronnées au travers des rizières. Beaucoup de touristes asiatiques viennent ici. Un arbre, qui nous semble rien d’extraordinaire, est un sujet de photo très prisé et un must sur la liste des endroits à visiter. A savoir que cet arbre figurait à l’arrière-plan d’un clip publicitaire d’Eva Air avec la célèbre star de cinéma taïwanaise Takeshi Kaneshiro.

Le soir, nous arrivons dans une station thermale, où nous passons quelques heures à nous détendre dans les sources chaudes. Il y a un sauna, divers bains à bulles et – Dieu merci – seulement quelques personnes et beaucoup de détente.

La péninsule de Kenting est un autre point culminant de notre voyage. Nous avons particulièrement aimé le «Kenting Forest Park» avec sa forêt mystique, enchanteresse et sauvage. Dans le passé, le niveau de la mer était plus élevé et la roche corallienne est donc la base du sol forestier. De nombreux arbres s’enroulent les uns autour des autres vers le soleil, car la lumière est rare. Ils ancrent leurs racines dans le sol et aspirent l’arbre hôte jusqu’à ce qu’il meure (phénomène dit de l’étrangleur). Cela crée des formations d’arbres intéressantes qui sont creuses. Nous rencontrons à peine un touriste ici.

Les plages de sable de Kenting valent le détour, elles sont bien entretenues et l’eau est limpide. Plus tard, nous visitons le célèbre marché nocturne, où l’o peut manger, boire et faire du shopping.

Notre dernier jour. Une visite du «Indigenous Culture Park» à manquer sous aucun prétexte. Dans ce musée ouvert, nous assistons à un spectacle de danses traditionnelles et nous nous émerveillons devant les costumes, l’artisanat et l’art des peuples indigènes. Notre prochain arrêt est encore plus intéressant. Les membres de la tribu Rukai vivent dans un village de haute montagne, brumeux et idyllique. Les murs des maisons sont construits avec des pierres d’ardoise soigneusement empilées. Nous flânons à travers le village et voyons de petites maisons de thé avec du thé de quinoa (une spécialité du village). On trouve aussi de l’artisanat traditionnel et de nombreux murs peints avec des motifs traditionnels Rukai. Une grande église se dresse bien en vue au milieu du village. Et là encore, il n’y a guère d’autre touriste.

Avec la visite du temple Fo Guang Shan près de Kaohsiung, nous mettons un point final à notre voyage et rentrons chez nous avec de nombreuses impressions et un sourire détendu. A l’image de Taïwan, île détendue. Les conditions scéniques de Taiwan sont à couper le souffle. Elles traversent des hauts et des bas, des plantations de thé vallonnées aux volcans fumants, en passant par des gorges spectaculaires le long de falaises escarpées et des côtes sauvages. Les routes sont bien balisées. Nous nous sommes arrêtés ici et là, laissez émerveiller et avons fait plein de photos. Malgré le manque fréquent de connaissance de l’anglais, l’hospitalité et l’ouverture d’esprit du peuple taïwanais ont évidemment réchauffés nos cœurs.

Adeus Formosa, nous reviendrons!

Pour voir les stories et posts de Martina à Taïwan sur votre compte Instagram: instagram/kitkat_ch.

Voir le circuit complet tourasia à Taïwan »

Les images animées fascinent…. laissez-vous immerger un court instant et profitez de Taïwan:

 

Eine Foto-Reise entlang Taiwans wilder Ostküste

Taiwan mit der bekannten Instagram-Influencerin Martina Bisaz

„Formosa, formosa“ riefen die vorbeisegelnden Portugiesen, als sie die Insel Taiwan erblickten, „wow, wie wunderschön“! Wie Recht sie hatten wird sich uns zeigen. Wir haben 9 Tage Zeit, um von Norden bis Süden entlang der Ostküste, die Höhepunkte anzusehen. Martina Bisaz (auf instagram: kitkat_ch), die bekannte Reisefotografin und Instagram-Influencerin, begleitet uns dabei. Sie hat weltweit 268‘000 Followers und durfte dieses Jahr den ersten Influencer Award in der Sparte Travel für ihre aussergewöhnlichen Reisefotos entgegen nehmen!

Nach einem bequemen und angenehmen Flug mit Cathay Pacific erreichen wir zum Sonnenaufgang Hong Kong. Nach einem Umsteigespurt und zwei Flugstunden später sind wir in Taipei.

So wie das Ankommen am Flughafen, so wird auch der Rest der Reise verlaufen; entspannt, stresslos und „hasslefree“. Der Verkehr ist, im Vergleich zu anderen asiatischen Ländern, sehr organisiert und die Strassen einwandfrei. Kaum ein Hupen, ausserorts fast kein Motorrad. Auch spricht uns niemand an, um uns in die Stadt zu fahren oder etwas zu verkaufen. Sehr angenehm. Jason, unser Driver/Guide erwartet uns, er ist Mitte 50 und trägt ein breites Grinsen. Wir bekommen ein WIFI-Gerät, welches man am Flughafen mieten und vor dem Rückflug, in unserem Fall am Flughafen Kaohsiung, wieder abgeben kann. Damit können wir Martinas und tourasias Followers unbeschränkt mit Insta-Stories unterhalten.

Nach kurzem Frischmachen dürfen wir Taipeis Höhepunkte bestaunen. Zum Start Wanhua, Taipeis ältestes Viertel. Interessant ist vor allem Ximending, eine bei Jugendlichen und Hipstern beliebte Vergnügungs-Fussgängerpromenade. Wir verbringen Zeit beim Longshan Temple, einem sehr gut besuchten Tempel, mit vielen taoistischen und buddhistischen Ritualen. Mondförmige Hölzchen werden geworfen und müssen dreimal auf der richtigen Seite landen, damit eine Frage mit Ja beantwortet werden kann. Wahrsager bieten ihre Dienste an und diverse Gottheiten werden um den perfekten Partner, Gesundheit, Erfolg und gute Prüfungsnoten gebeten.

Nächster Stop ist der Presidential Palace, danach die Chiang Kai Shek Gedächtnishalle. Ein Besuch im Taipei 101 darf nicht fehlen. Er ist schliesslich der aktuell zehntgrösste Wolkenkratzer und der Lift zum Aussichtsturm mit 60km/h, der zweitschnellste der Welt. Beeindruckend ist, dass der Turm ziemlich genau auf zwei Kontinentalplatten liegt und so immer wieder von Erdbeben erschüttert wird. Zwischen dem 88. und 92. Stockwerk befindet sich eine 660 Tonnen schwere vergoldete, aus einzelnen Scheiben gefertigte Stahlkugel, die mit ölhydraulischen Dämpfungselementen den Schwankungen des Gebäudes entgegenwirkt.

Der Shilin Nachtmarkt hat alles, was man sich von einem Nachtmarkt wünscht. Zahlreiche Food-Stände angeschrieben mit chinesischen Zeichen und niedlichen Figuren, Souvenir-Stände mit Krimskrams, aber auch hübsche lokale Boutiquen mit qualitativen Produkten. Wenig Gedränge und noch weniger aufdringliche Verkäufer.

Nach kurzer Autofahrt erreichen wir das ländliche Taipei, malerische Landschaften, satte grüne Wälder, Wasserfälle. Wir fahren, durch kurvige Bergstrassen entlang Teeplantagen, immer mehr in die Höhe bis wir bei der Bio Teeplantage eines Mönches ankommen.  Von hier geniessen wir einen wunderschönen Ausblick.

Nach einem erstaunlich vielseitigen und veganen Mittagessen probieren wir verschiedene Teesorten. Den bekannten taiwanesischen Oolong Tee und den Lady-Tee, der aus dem Speichel von Insekten gemacht wird (herrlich süsslich). Höhepunkt ist ein sehr kostbarer 100-jähriger Tee, der sehr zart die Kehle heruntergleitet.

Das Abendessen nehmen wir im hübschen Ort Shenkeng ein, dessen Hauptstrasse von schönen Backsteinhäusern mit tollen Restaurants gesäumt ist.

Keine 20km nördlich der Metropole Taipei liegt Yangmingshan, der kleinste Nationalpark Taiwans. Die Region weist zahlreiche heisse Quellen, Schwefelbecken aber auch Wasserfälle auf. Dies ist die Gegend mit der höchsten vulkanischen Tätigkeit Taiwans. Auf zahlreichen Wanderwegen kann man unberührte Natur und eine herrliche Aussicht auf Taipei geniessen. Zwischendurch qualmt und brodelt es aus der Erde. Der Yehliu Geopark mit seinen Gesteinsformationen und toller Lage am Meer ist bestimmt kein Geheimtipp mehr, trotzdem gehört er zu jeder Taiwan-Reise. Abends erreichen wir Jiufen, einen wahren Geheimtipp. Der Bergort mit der schönen Aussicht aufs südchinesische Meer war früher für seine Goldminen bekannt. Heute kennt man ihn als Filmkulisse für bekannte Kinofilme. Die engen Gässchen sind mit roten Lampions beleuchtet. In chinesischen, im Retro-Stil dekorierten, Teehäusern kann man authentische Teezeremonien erleben und Spezialitäten probieren.

Am nächsten Morgen fahren wir zum Teapot Trail. Nach der Besteigung freuen wir uns ab dem wundervollen Blick bis hin zum Meer. Die hübschen Pavilions in den grünen Hügeln im Vordergrund vervollständigen das fantastische Fotomotiv! Bevor wir zu einem Höhepunkt unserer Reise gelangen, der Taroko Schlucht, machen wir einen Halt beim Qingshui Cliff. Wow, was für ein Anblick! Steil und gewaltig fallen die Klippen ins Meer, die Küste Taiwans ist einmalig. Berg und Meer, so dicht beieinander.

Bevor wir in die Schlucht fahren, besuchen wir einen Headhunter des Truku Stammes. Ein indigenes Volk, das vor der Besetzung Japans anfangs letztem Jahrhundert, die Taroko Schlucht bewohnte und von der Jagd lebte. Man erkennt sie am Gesichtstattoo. Auf der Stirn trägt man das Tattoo des Clans und zwischen Mund und Kinn das Tattoo der Reife (früher als Belohnung des „Headhunting“, später zur Erlegung zweier Wildschweine.) Das Taroko Village Resort inmitten der Schlucht ist eine ideale Unterkunft, um mehr über die Trukus, ihre Traditionen und ihre Geschichte zu erfahren.

Der spektakuläre Zhuilu-Trail ist nichts für Menschen mit Höhenangst, aber für jeden, der die Tarokoschlucht von unten bis oben erleben möchte. Er ist lediglich 3.1km lang und nur mit spezieller Bewilligung begehbar. Die Aussichten sollen phantastisch sein.
Wanderdauer: 4-5 Std.

Wer sich nicht so in die Höhe wagt kann entlang Spazierwegen zu tollen Einblicken in die Schlucht gelangen. Der Baiyang Trail führt sogar in eine Höhle mit einem Wasserfall. Der beliebte Shakadang öffnet im Dezember 2019 wieder und ist eine tolle Alternative für weniger abenteuerliche Wandervögel.

Nach einer mehr oder weniger anstrengenden Wanderung gibt es für alle eine spezielle Belohnung, nämlich eine Fussmassage. Wir kehren bei Josef Eugster ein, einem Schweizer Pfarrer, der vor 49 Jahren als Missionar nach Taiwan zog. Mit Hilfe eines Buches hat er sich die Fussreflexologie beigebracht, um sein Rheuma zu heilen. Er hatte nicht nur damit Erfolg sondern entwickelte, begleitet von Weiterbildungen, eine eigene Methode der Fussreflexzonen Therapie. Seine Methode und die aussergewöhnlich treffende Diagnosefähigkeit haben ihm Bekanntheit nicht nur in ganz Taiwan gebracht, sondern weltweit. Er hat vor Ort zahlreiche Taiwanesen/-innen ausgebildet und ein Fussreflexzonen-Zentrum eröffnet. Auch in der Schweiz gibt es Zentren, die seine Methode leicht lernbar machen. Sogar Krebspatienten besuchen ihn und sprechen von Besserung.

Wir haben Josef in seiner unkomplizierten und offenen Praxis besucht. Er war sehr offen, freundlich und hat noch in nahtlosem Rhytaler-Dialekt mit uns geplaudert. Nach ein paar Fusssohlen-Drückern haben Josef und seine Therapeuten unsere Schwachstellen im Körper entdeckt. Es war beeindruckend, angenehm und auch etwas schmerzhaft. Den Tag beenden wir in einem gemütlichen Resort mit Meeresrauschen im Ohr.

Am nächsten Morgen heisst es früh aufstehen, damit wir die photogene Sanxiantai Brücke während dem Sonnenaufgang erwischen. Die Uhr zeigt 05.30h als wir ankommen, doch wir sind nicht die Ersten! Die Brücke mit ihren acht Bogen sieht aus wie ein Drachenrücken. Sie verbindet das Festland mit einer winzigen Insel aus Vulkangestein, der Insel der drei Unsterblichen (bezogen auf drei grosse Felsen).

Unser nächster Stopp ist zwischen idyllischen Reisfeldern. Wir mieten eine E-Bike-Rikscha und cruisen auf asphaltierten Strässchen an den Reisfeldern vorbei. Viele asiatische Touristen zieht es hierher. Ein für uns gewöhnlicher Baum ist für sie ein beliebtes Fotosujet und Must auf jeder Reiseliste. Der Baum war Hintergrund in einem Werbeclip von Eva Air mit dem bekannten, taiwanesisch-japanischen Filmstar Takeshi Kaneshiro.

Abends erreichen wir ein Hot Springs Resort, wo wir uns einige Stunden durch die wohltuenden, verschieden heissen Quellen-Pools wellnessen. Es gibt eine Sauna, diverse Sprudelvorrichtungen und – gottseidank – nur wenige Leute und viel Entspannung.

Die Kenting Halbinsel ist ein weiterer Höhepunkt unserer Reise. Am besten gefällt uns der Kenting Forest Park mit seinem mystischen, verwunschenen und wilden Wald. Früher lag hier der Meeresspiegel höher und darum ist Korallengestein die Basis des Waldbodens. Zahlreiche Bäume schlingen sich auf- und umeinander der Sonne entgegen, weil das Licht knapp ist. Sie verankern ihre Wurzeln im Boden und saugen den Gastgeberbaum so lange aus, bis er stirbt (sogenanntes Strangler Phenomenon). So entstehen interessante Baumformationen welche hohl sind. Uns begegnet hier kaum ein Tourist.

Die Sandstrände in Kenting sind durchaus sehenswert, gepflegt und mit klarem Wasser. Später besuchen wir den bekannten Nachtmarkt, wo gegessen, getrunken und geshoppt werden kann.

Unser letzter Tag. Ein Besuch beim Indigenous Culture Park darf nicht fehlen. In diesem offenen Museum erleben wir traditionelle Tänze und bestaunen die Kostüme, das Handwerk und die Kunst der indigenen Völker. Unser nächster Stopp ist noch interessanter. In einem hochgelegenen, nebelverhangenen und idyllischen Bergort leben die Angehörigen des Rukai-Stammes. Die Hausmauern sind mit sorgfältig aufeinander gestapelten Schiefersteinen gebaut. Wir bummeln durch das Dorf und sehen kleine hübsche Teehäuschen mit Quinoa-Tee, eine Spezialität des Ortes. Zudem finden wir traditionelle Handwerksstätten und viele Mauern, die mit traditionellen Rukai-Motiven bemalt sind. Eine grosse Kirche steht prominent in der Mitte des Dörfchens. Und auch hier wieder kaum ein anderer Tourist.

Mit dem Besuch des Fo Guang Shan Tempels Nähe Kaohsiung beenden wir unsere Reise und fliegen mit vielen Eindrücken und einem entspannten Lächeln nach Hause. Denn entspannt ist Taiwan auf alle Fälle. Die landschaftlichen Voraussetzungen Taiwans sind atemberaubend. Es geht durch Höhen und Tiefen; von hügeligen Teeplantagen zu rauchenden Vulkanen, durch dramatische Schluchten entlang steilen Klippen und wilden Küsten. Die Strassen sind einwandfrei und gut beschildert. Immer wieder bleiben wir stehen, staunen und fotografieren. Trotz oft mangelnden Englischkenntnissen ist die Gastfreundschaft und Offenheit der Taiwanesen Herz erwärmend.

Adeus Formosa, wir kommen wieder!

Martinas Taiwan-Stories und Posts können auf ihrem Instagram-Account angeschaut werden: instagram/kitkat_ch.

Hier geht es zur umfassenden tourasia Taiwan-Rundreise »

Bewegte Bilder bewegen… tauchen Sie einen kurzen Moment ein und geniessen Sie Taiwan:

 

Meine Ferien in Myanmar als Mädchen

Wie ich als 10-Jähriges Mädchen Myanmar erlebt habe

Ich bin Jil und meine Mutter arbeitet bei tourasia. Darum war ich schon oft in Asien unterwegs. Dieses Jahr ging es nach Myanmar, ein Land, von dem ich gar nichts wusste. Ich dachte, es wäre wie Thailand oder Bali mit vielen Touristen und schönen Stränden. Aber ich tauchte in eine ganz andere Welt ein. Ich hatte die Idee ein paar alte Spielsachen und Kleider, die mir zu klein waren, den Kindern in Myanmar mit zu bringen.

Schon am Flughafen Yangon fiel mir auf, dass dieser sehr menschenleer war verglichen mit Bangkok oder Singapore.

In Yangon haben wir die Shwedagon Pagode besucht, zuvor haben wir uns einen Longi (Sarong) auf den Scott Markt gekauft damit wir passend zu den lokalen Leuten angezogen waren. Bei Sonnenuntergang sind Hunderte von Menschen dort und beten die goldene Pagode an.

Shwedagon Pagode

Am nächsten Tag war die Zugsfahrt mit dem Pendelzug ein grosses Highlight für mich. Es war gar nicht einfach den richtigen Zug zu finden und wir mussten sogar das Bahngleise zu Fuss überqueren. Das ist bei uns in der Schweiz strengstens verboten und hier machen das ganz Viele. Den Fahrplan kann man als Tourist auch gar nicht verstehen. Zum Glück hatten wir Cici, unsere Reiseführerin!

Circular Train Yangon

Weiter ging unsere Reise nach Bagan. Dort durften wir mit einer kleinen Kutsche durch die Tempelanlagen fahren. In einem Dorf hat sich Papi die Haare schneiden lassen für 3 Franken und es war total lustig dem Coiffeur zu zu sehen. Auf unseren Tempelbesuchen haben wir viele einheimische Touristen getroffen, die wollten immer gerne Fotos von uns Europäern machen. Nach einem Tag in Bagan hatte ich bereits genug von den Tempeln und genoss den schönen Hotelpool, während Mami auf Hotelinspektion ging.

Bagan

Auf dem Weg nach Yandabo haben wir eine Zigarrenfabrik (dort wo man Zigarren dreht) besucht, was interessanter war für Papi als für mich. In der Fabrik von Flip-Flops fand dies auch Mami interessanter als ich. Aber was ich toll fand, waren die kleinen Hunde dort. Die Tiere hier in Myanmar werden viel besser behandelt als in anderen asiatischen Ländern, das ist mir aufgefallen.

Zigarrenfabrik

Yandabo war eines meiner Highlights der Rundreise. Mit dem Schiff gelangten wir in einer Viertelstunde in ein kleines Dorf, welches bis vor 2 Jahren noch gar keinen Strom hatte. Hier leben die Menschen noch wie in alten Zeiten, ohne TV und Handy. Mit Ochsenkarren transportieren die Menschen ihre Ware. Zusammen mit Nik haben wir hier unsere mitgebrachten Spielsachen an die Kinder verteilt: Spielzeugautos, Ponys und Kleider. Wir kamen uns vor wie der Weihnachtsmann.

Yandabo Geschenke

Auch die mitgebrachten Luftballone waren ein Highlight im Dorf. Die strahlenden Gesichter der Menschen haben mich sehr berührt. Ich habe mir grad vorgestellt, wie diese Kinder in meinem Kinderzimmer Augen machen würden, wenn sie alle meine Spielsachen sehen würden.

Yandabo Kinder

Ein weiterer Höhepunkt war der Inle Lake mit den Pfahlbaudörfern und schwimmenden Gärten, die man nur mit dem Boot erreicht. Im Heritage Manor House durften wir die reinrassigen burmesischen Katzen streicheln und knuddeln. Sie haben ein sehr schönes Zuhause und am liebsten wäre ich dort den ganzen Tag geblieben. Bei den Seidenweberinnen durfte ich auch mal selber etwas weben, leider ist dann grad der Faden gerissen, was mir sehr peinlich war!

Inle Lake

Der Strandaufenthalt an der Ngapali Beach war sehr schön, ohne Touristen und einem schönen langen Strand mit hohen Wellen – ideal zum Baden. Ich fand noch ein paar Muschelketten für meine Freundinnen als Souvenir, auch wenn es kaum Souvenirläden oder lästige Strandverkäufer gibt.

Ngapali Bay

Bagan est désormais classé au patrimoine mondial de l’UNESCO!

Bagan – l’une des destinations les plus populaires au Myanmar

Depuis des années, la vaste plaine de Bagan, au Myanmar, attire des visiteurs du monde entier. Des centaines de magnifiques temples bouddhistes et de pagodes en brique s’élèvent d’un paysage comparable à la steppe. Aujourd’hui, le Bagan historique a été déclaré patrimoine mondial par l’Unesco!

Bagan im Morgenlicht

Il y a environ mille ans, Bagan était l’une des plus grandes villes médiévales du monde! Difficile à imaginer aujourd’hui: car la région s’illustre par l’agriculture, et non par une trace d’activité trépidante. En explorant ce paysage enchanteur confortablement à vélo ou traditionnellement en charrette à bœufs, on traverse de nombreux villages authentiques. L’artisanat local est également bien connu, en particulier la production d’objets en laque de haute qualité.

Landwirtschaft inmitten der Tempel

L’incroyable dimension de Bagan ne peut être vue que d’en haut, depuis l’un des collines environnantes ou lors d’un inoubliable vol en montgolfière. Au lever du soleil, lorsque les pagodes sont baignées d’une lumière chaude.

Ballonfahrt über den Tempeln

Découvrez Bagan avec tourasia ! Nous vous recommandons notre circuit de 11 jours „Au pays des temples et des pagodes„.

Bien entendu, nous proposons également des circuits privés pour tous les goûts, qui peuvent être adaptés à vos souhaits personnels.

Voir tous nos circuits dans le fascinant pays du Myanmar »

Bagan gehört jetzt zum UNESCO Weltkulturerbe!

Bagan – eines der beliebtesten Reiseziele in Myanmar

Seit Jahren zieht die weite Ebene von Bagan im südostasiatischen Staat Myanmar Besucher aus aller Welt an.  Hunderte prächtige buddhistische Tempel und Pagoden aus Ziegelstein erheben sich aus der steppenartigen Landschaft. Nun wurde das historische Bagan von der Unesco zum Weltkulturerbe gekürt!

Bagan im Morgenlicht

Vor ungefähr tausend Jahren gehörte Bagan zu den grössten mittelalterlichen Städten der Welt! Das ist heute schwer vorstellbar: Die Gegend ist geprägt von Landwirtschaft, von Hektik keine Spur. Während man die zauberhafte Landschaft gemütlich mit dem Fahrrad oder traditionell per Ochsenkarren erkundet, kommt man an zahlreichen authentischen Dörfchen vorbei. Bekannt ist hier auch das lokale Kunsthandwerk, allen voran die Produktion von hochwertigen Lackwaren.

Landwirtschaft inmitten der Tempel

Die unglaubliche Grösse Bagans offenbart sich erst bei Betrachtung von oben, von einem der umliegenden Hügel aus oder während einer unvergesslichen Fahrt mit dem Heissluftballon. Am besten bei Sonnenaufgang, wenn die Pagoden in warmes Licht getaucht werden.

Ballonfahrt über den Tempeln

Entdecken Sie Myanmar mit tourasia! Von November bis April findet jeden Montag unsere elftägige Minigruppenreise „Myanmar –  Land der Tempel und Pagoden“ statt. Selbstverständlich bieten wir auch Privattouren für jeden Geschmack an, die Ihren persönlichen Wünschen angepasst werden können.

Alle Rundreisen in Myanmar anschauen »

Trekking dans le parc national indien de Periyar

Pas de tigres mais une petite peur bleue!

Le parc national de Periyar s’étend sur 777 km2 dans les deux Etats de l’Union Tamil Nadu et Kerala. Le parc national de Periyar compte encore un peu plus de 40 tigres, mais la probabilité de les voir est très mince.

Dans le parc national de Periyar, diverses activités sont proposées comme des safaris en jeep, des randonnées à dos d’éléphant ou des excursions sur le lac Periyar dans des bateaux bondés. Ces offres m’ont semblé douteuses et sont probablement plutôt destinées au tourisme de masse autochtone. Nous avons donc opté pour le «Fullday Border Trekking» qui dure de 8h00 à 17h00 et qui comprend une marche de 15-20 kilomètres. Il y a au maximum de 12 participants répartis en deux groupes. Les groupes sont chacun accompagnés de deux guides et d’un ranger, dans notre cas d’une ranger. Les rangers sont armés d’un fusil pour faire fuir un animal sauvage dans une situation dangereuse avec un coup de semonce. Nous étions les seuls participants lors de cette journée et avons pu profiter ainsi d’un tour privé.

Le tour débute à environ 10 minutes à pied du Spice Village. Nous recevons un sac à dos avec une boîte-repas (chapati, curry de légumes et riz) et un litre d’eau. C’est plutôt limite vu qu’il plus de 30°C. Il est donc recommandé d’emporter une bouteille d’eau supplémentaire.

Mais aussi un pantalon (pour se protéger des sangsues), un chapeau, des chaussures fermées (chaussures de jogging, chaussures de marche), un appareil photo, des jumelles et un petit sac pour rapporter ses propres déchets.

Il y a un temple à proximité immédiate du point de départ de cette excursion. Le chant, le carillon et les tambours nous ont accompagnés pendant un moment. L’Inde telle qu’on l’aime.

Déjà à l’entrée du parc, nous apercevons des écureuils géants de l’Inde et des entelles des Indes. Le début du trek est en même temps un parcours didactique avec des panneaux d’information sur les arbres et les animaux. D’anciens tecks et banians jalonnent le sentier et les guides nous montrent de nombreux détails qui nous n’aurions sinon jamais remarqués.

Après une demi-heure, nous apercevons une biche. Les cerfs Sambar sont très communs dans le parc national de Periyar et cela ne devrait pas être la dernière fois que nous les voyons.

Une grande partie de la forêt est constituée de tecks relativement jeunes. Sur certains d’entre eux s’enroulent les racines du banyan, au début encore très fines mais ensuite de plus en plus épaisses.

Periyar Nationalpark

Nos guides très attentifs ne loupent rien. Soudain, ils s’arrêtent, regardent autour d’eux, entendent et sentent.  Ils nous font signe de rester calmes et de les suivre. Puis nous voyons tout un groupe de cerfs Sambar nous regarder avec intérêt mais sans bouger.

Il y a aussi un grand nombre d’espèces d’oiseaux différentes. Les oiseaux sont difficiles à photographier parce qu’ils sont très craintifs et rapides. Les guides n’ont pas arrêté de nous montrer des oiseaux, y compris le beau martin-pêcheur.

Les bruits dans la forêt sont impressionnants. Les oiseaux chantent, les cigales font du bruit comme des scies circulaires, les singes crient. Et lorsqu’il y a du remue-ménage à la cime des arbres, ce sont évidemment les singes les responsables. Voici un spécimen du genre Langur sacré.

Ce que les fourmis peuvent construire!

Nous nous trouvons devant un petit fossé et soudain un bruissement derrière nous. Tout le monde se retourne et voit un cobra en position verticale se diriger vers nous! Les guides crient «Be careful» et on s’enfuit. Heureusement, le cobra disparaît dans un trou d’une termitière… nous respirons tous un bon coup profondément. Les guides nous disent qu’ils n’ont encore jamais vu un cobra dans cette partie du parc! Malheureusement, pas le temps de faire une photo.

Après environ trois heures, nous réalisons pourquoi ce trek se nomme «Border Trekking» … nous traversons la frontière du Kerala et du Tamil Nadu. Et le chemin monte – un véritable défi pour nous, Suisses habitués des montagnes. 90 minutes plus tard, nous pouvons profiter de la vue. Et là au milieu du panorama, le lac de barrage de Periyar.

Sur une colline, nous tombons sur les restes d’un buffle. Comme les os sont répartis sur une assez grande étendue, il est clair que le buffle a croisé un tigre.

Après une heure de repos et une pause déjeuner, le sentier nous emmène le long de la crête des collines. De loin, nos guides aperçoivent un troupeau de buffles en train de paître. Les guides nous disent qu’il faut éviter les buffles mâles lorsqu’ils sont seuls. Car ils sont très agressifs.

Peu avant la sortie du parc national de Periyar, nous croisons un iguane d’environ 2 mètres de long. Un spécimen impressionnant que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

Conclusion:
Ne vous attendez pas à voir un animal à tous les coins. Vous êtes dans un parc avec des animaux sauvages qui se déplacent librement. La chance de voir des éléphants est grande, nous n’avons juste pas été au bon endroit au bon moment. Mais vu les innombrables tas d’excréments d’éléphants, ils sont effectivement bien présents! Nous avons beaucoup aimé cette randonnée et nous pouvons vraiment la recommander aux autres.

La visite du parc national de Periyar peut être incluse dans les circuits «Les Beautés naturelles du Kerala» ou «Les hauts lieux du Sud de l’Inde».

Trekking im Indischen Periyar Nationalpark

Keine Tiger gesehen aber doch erschrocken!

Der Periyar Nationalpark erstreckt sich über 777 km2 in den beiden Unionsstaaten Tamil Nadu und Kerala. Im Park leben noch knapp über 40 Tiger, die Wahrscheinlichkeit diese zu sichten ist aber sehr gering.

Im Periyar Nationalpark werden verschiedene Aktivitäten angeboten wie Jeep Safaris, Elefantenreiten oder Fahrten auf dem Periyar Lake in überfüllten Booten.  Diese Angebote erschienen mir zweifelhaft und sind wohl eher für den einheimischen Massentourismus gedacht. Wir haben uns für das „Fullday Border Trekking“ entschieden welches von 08.00h bis 17.00h dauert und einen Fussmarsch von 15-20km beinhaltet. Maximal sind 12 Teilnehmer unterwegs welche in zwei Gruppen eingeteilt werden. Die Gruppen werden von je zwei Führern und einem Ranger begleitet, in unserem Fall einer Rangerin. Die Rangers sind mit einem Gewehr bewaffnet um in einer brenzligen Situation mit einem Warnschuss ein Wildtier zu verscheuchen. Wir waren an diesem Tag die einzigen Teilnehmenden und kamen somit in den Genuss einer Privattour.

Die Tour startet etwa 10 Gehminuten vom Spice Village entfernt. Wir erhalten einen Rucksack mit einer Lunchbox (Chapati, Gemüsecurry und Reis) und einen Liter Wasser. Das ist eher knapp bemessen bei Temperaturen über 30C. Es empfiehlt sich eine zusätzliche Wasserflasche mitzunehmen.

Ausrüstung: Lange Hosen (Blutegel), Kopfbedeckung, geschlossene Schuhe (z.B. Joggingschuhe, Laufschuhe), Kamera, Feldstecher und einen kleinen Beutel um den eigenen Abfall zurückzubringen.

In unmittelbarer Nähe des Tourstarts befindet sich ein Tempel. Der Gesang, das Glockenspiel und die Trommeln begleiteten uns noch eine Weile. Indien wie wir es lieben.

Schon beim Parkeingang sichten wir Malabar Hörnchen und Schwarzkopfaffen. Der Anfang des Trekkings ist zugleich ein Lehrpfad mit Schautafeln zu Bäumen und Tieren. Uralte Teak und Banyan Bäume säumen den Weg und die Führer zeigen uns viele Details die uns sonst verborgen geblieben wären.

Nach einer halben Stunde sichten wir eine Hirschkuh. Sambar Hirsche sind im Periyar Nationalpark sehr verbreitet und es sollte nicht das letzte Mal sein, dass wir sie antreffen.

Ein grosser Teil des Waldes besteht aus relativ jungen Teak Bäumen. An einigen winden sich die Wurzeln des Banyan Baums, am Anfang noch sehr dünn aber dann immer grösser.

Periyar Nationalpark

Unseren sehr aufmerksamen Führern entgeht fast nichts. Plötzlich bleiben sie stehen, schauen sich um, hören und riechen.  Sie machen uns ein Zeichen ruhig zu bleiben und ihnen zu folgen. Dann sehen wir eine ganze Gruppe von Sambar Hirschen welche uns interessiert beobachtet, sich aber nicht fortbewegt.

Es gibt eine grosse Anzahl von verschiedenen Vogelarten. Diese zu fotografieren ist schwierig weil sie sehr scheu und schnell sind. Die Führer haben uns immer wieder auf Vögel hingewiesen und darunter befanden sich auch die schönen Kingfisher.

Die Geräuschkulisse im Wald ist gewaltig. Vogelgezwitscher, Zikaden die lärmen wie Kreissägen oder auch Affenkreischen. Wenn es gewaltig raschelt in den Baumkronen, dann sind Affen unterwegs. Hier ein Exemplar der Gattung Indischer Langure.

Was Ameisen so alles bauen!

Wir standen vor einem kleinen Graben und plötzlich raschelte es hinter uns. Alle drehen sich um und sehen wie eine Kobra in aufrechter Position auf uns zuschnellt! „Be careful“ schreien die Guides und wir rennen weg. Glücklicherweise verzieht sich die Kobra in ein Loch im Termitenhügel… wir alle atmen tief durch. Die Führer erzählen uns dann, dass sie noch nie eine Kobra in diesem Teil des Parkes gesichtet haben! Für ein Foto hat es leider nicht gereicht.

Nach etwa drei Stunden wird uns klar wieso wir uns auf einem Border Trekking befinden… wir überschreiten die Grenze von Kerala und Tamil Nadu. Von jetzt an geht es aufwärts was für uns bergerfahrene Schweizer eine willkommene Herausforderung ist. 90 Minuten später dürfen wir dann die Aussicht geniessen. In der Bildmitte befindet sich der gestaute Periyar Lake.

Auf einer Anhöhe begegnen wir den Überresten eines Büffels. Anhand der Verteilung der Knochen über eine grössere Fläche ist es klar, dass dieser einem Tiger begegnet ist.

Nach einem einstündigen Rast mit Lunch führt der Weg auf der Hügelkette weiter. Aus der Ferne entdecken unsere Führer eine Gruppe Büffel am Grasen. Die Führer erklären uns, dass man sich vor männlichen Büffel in acht nehmen muss wenn diese alleine unterwegs sind. Die gewaltigen Bullen sollen sehr aggressiv sein.

Kurz bevor wir den Ausgang des Periyar Nationalparks erreichen, treffen wir noch auf einen gut 2 Meter langen Leguan. Ein eindrückliches Exemplar welches sich von uns nicht aus der Ruhe bringen liess.

Fazit:
Erwartet nicht an jeder Ecke ein Tier zu sehen. Ihr befindet euch in einem Park mit freilebenden Tieren. Die Chance Elefanten zu sehen ist gross, wir hatten einfach das nötige Momentum nicht. Aber an den unzähligen Elefanten-Dunghaufen konnten wir sehen, dass diese sehr wohl präsent sind! Die Wanderung hat uns sehr gut gefallen und wir würden sie jederzeit wieder machen!

Der Besuch des Periyar Nationalparks kann in den Rundreisen «Naturschönheiten Keralas» oder «Höhepunkte Südindiens» eingeschlossen werden.

Papua – Reise in eine andere Zeit

Papua hautnah erleben

Ein paar Fakten zu Papua

Neuguinea, die zweitgrösste Insel der Erde, ist zweigeteilt. Der östliche Teil ist der unabhängige Staat Papua-Neuguinea. Der westliche Teil, West-Neuguinea, gehört zu Indonesien und ist in zwei Regionen aufgeteilt: West-Papua, bekannt vor allem für seine paradiesischen Tauchgründe bei Raja Ampat und Papua, das zentrale Hochland mit Bergen die über 5000m hoch ragen. In Papua leben rund 320 verschiedene indigene Völker, viele mit einer eigenen Sprache, Kultur und Tradition. Dort wird mich meine Reise hinführen.

Reiseplanung für Papua

Es ist eine lange Reise bis nach Jayapura, der Hauptstadt West-Neuguineas. Ich buche meine Flüge mit Singapore Airlines und plane einen kurzen Stopover in Singapur ein, um die lange Reise etwas zu verkürzen. Weiterflug mit Singapore Airlines nach Jakarta und von dort mit Garuda Indonesia nach Jayapura. Da ich in Jayapura KEIN „Visa on Arrival“ erhalten werde, checke ich nur bis Jakarta ein. Ich mache dort die Immigration und erhalte so das Visum für Indonesien. Mit dem Nachtflug fliege ich weiter nach Jayapura und widme mich dem Buch „Dschungelkind“ von Sabine Kuegler. Dieses autobiografische Buch nimmt mich in seinen Bann, fesselt mich und… beunruhigt mich auch. Auf welches Abenteuer lasse ich mich mit dieser Reise ein?

Ankunft in Papua

Ab Jakarta bin ich mit meinem Arbeitskollegen Philipp Dinkel unterwegs und wir reisen zu zweit in Jayapura ein. Dort erwarten uns zwei Vertreter unserer Agentur und wir überbrücken die Wartezeit für unseren knapp 30-minütigen Weiterflug nach Wamena mit einem Besuch im „Guten Morgen Kaffee“ !!!
Die letzte Etappe unserer Hinreise beginnt. Beim Anflug auf Wamena, einer Kleinstadt im 1‘700m hoch gelegenen Baliem-Tal, schaue ich leicht irritiert auf die beiden, je auf einer Seite der Rollpiste liegenden, Flugzeugwracks. Wir aber landen sicher AUF der Piste aber definitiv in einer anderen Welt. Schon bald befinden wir uns auf dem Markt und können uns kaum satt sehen an den exotischen Früchten und Gemüse. Schweine laufen frei durch den Markt, Kopfschmuck mit ausgestopften Vögeln wird feilgeboten. Jetzt sind nicht die halbnackten Männer und Frauen die Exoten, sondern wir bleichen Weissen!
Neugierig werden wir betrachtet, Kinder berühren unsere helle Haut und Männer wie Frauen grüssen uns mit Handschlag. Einen so freundlichen und wohlwollenden Umgang haben wir nicht erwartet. Wir sind das erste, aber sicher nicht das letzte Mal überwältigt.

Baliem Valley Resort

Eine knappe Fahrstunde von Wamena entfernt liegt das Baliem Valley Resort wo wir die nächsten Tage verbringen. Grandios ist die Aussicht über das Tal vor uns.

Feierabend-Bier

Jetzt ein kühles Bier und die Abendstimmung geniessen. Doch unsere Hoffnung wird schnell zerschlagen, denn in ganz Papua wird kein Alkohol ausgeschenkt. Das hat seinen guten Grund. Wamena, die letzte Versorgungsstation vor der „Wildnis“, ist in den letzten beiden Jahrzehnten stark gewachsen. Es gab mehr Forscher und Lehrer aber auch die Stammesbewohner der umherliegenden Dörfer kamen öfter in die Kleinstadt um Grundnahrungsmittel und Medizin zu besorgen. Die Auswahl an Produkten wurde immer grösser, unter anderem auch Alkohol. Gerade die Menschen aus entfernten Stämmen kamen aber noch nie im Leben mit Alkohol in Kontakt und verfielen rasch der Sucht. Armut und Kriminalität waren die Folge worauf die indonesische Regierung strikt handelte und ein Alkoholverbot für die gesamte Region aussprach. Die Beispiele der amerikanischen Indianer oder der australischen Aborigines haben gezeigt, welch dramatische Auswirkungen der Alkohol auf die Urvölker haben kann…
Abends geniessen wir das vorzügliche Essen mit einem Glas Wasser und sind froh um unsere Windjacken und Pullover. Das Resort liegt auf knapp 1900m.ü.M., die Temperaturen sinken beträchtlich nach Sonnenuntergang.

Ausflüge in eine andere Welt

Die nächsten Tage verbringen wir mit Exkursionen ins umliegende fruchtbare Baliem-Tal. Das Tal ist grösstenteils nur zu Fuss erreichbar und das Mitbringen von gutem Schuhwerk hat sich gelohnt. Wir durchqueren Felder und Flüsse, es geht auf- und abwärts. Immer wieder kommen wir an kleinen Dörfern vorbei und werden immer sehr freundlich empfangen. Unser sehr guter Guide war jeweils das Bindeglied zwischen unserer und deren Welt und hat unsere vielen Fragen jederzeit ausführlich beantworten können. Die Aussichten auf das Tal und die umliegenden Bergen lassen teilweise unseren Atem stocken. Unterwegs treffen wir immer wieder auf Menschen welche aus entlegenen Stämmen unterwegs nach Wamena sind. Dabei überqueren sie barfuss und halbnackt Flüsse und Wälder, ja sogar 4000er Berge. Je länger wir unterwegs sind umso mehr wird uns bewusst, dass diese Lebensweise keine touristische Attraktion sondern pure Realität ist. Fragen über Sinn und Unsinn unserer materialistischen Lebensweise jagen mir durch den Kopf.

Kleidung

Die traditionelle „Kleidung“, welche man ausserhalb aber sogar innerhalb Wamenas antrifft, sieht wie folgt aus: Männer tragen ausschliesslich ein „Koteka“ (Penisrohr) und die Frauen einen Bastrock. Oben ohne und barfuss sind alle unterwegs. An festlichen Anlässen kommen noch Hautbemalungen, Kopfschmuck und diverse „Piercings“, wie ein Wildschweinzahn durch die Nase, dazu. Allgegenwärtig sind auch die Stofftaschen welche über der Stirn getragen werden. Dadurch, dass inzwischen auch in entlegenen Gebieten Schulen gebaut werden, tragen Kinder und junge Erwachsene aber immer öfter auch kurze Hosen und T-Shirts.

Traditionen und Bräuche

Am Tag vor unserer Abreise werden wir zu einem Schweinefest eingeladen. Schon am Vormittag sind wir im Dorf und für uns werden Kampfszenen nachgestellt, es wird viel getanzt, gesungen und ein riesiges Feuer entfacht. Wir helfen mit Gemüse und Pflanzen zu rüsten und werden sofort in die Gemeinschaft integriert. Zwischendurch hören und sehen wir ein rennendes Grunzen – armes Schwein! Alsbald wird dieses von zwei Männern gefangen und an den Beinen festgehalten. Bedächtig nähert sich das Stammesoberhaupt, mit Pfeilbogen bewaffnet, dem Schwein. Er zielt, schiesst dem Schwein direkt ins Herz, dieses läuft davon und fällt Sekunden danach tot zu Boden. Ein kurzer Schrei einer mitreisenden Touristin durchbricht das andächtige Schweigen.
Eine ungewohnte Situation, kennen wir doch das Fleisch, welches wir essen nur steril verpackt aus dem Kühlregal. Doch ist diese Tötungsart nicht sinnvoller als das anonyme Töten in unseren Schlachthäusern? Das Schwein wird vom Oberhaupt fachmännisch seziert, die nicht essbaren Stücke werden separiert und in einem Haus den Ahnen als Dank offeriert. Der respektvolle und sorgsame Umgang mit diesem getöteten Schwein hat uns nachhaltig beeindruckt. Das Ganze wird zusammen mit dem Gemüse stundenlang im Erdofen gegart bis die ganze Sippe zusammenkommt und das Stammesoberhaupt alles Essbare verteilt.

Eine beeindruckende Reise

Im Vorfeld machten wir uns Gedanken ob es Sinn macht, an solche Orte zu reisen. Fühlen sich die Einheimischen nicht wie in einem Zoo ausgestellt? Bringen wir damit nicht unsere westliche Kultur in diese abgelegene Gegend? Die Antwort können wir nach unseren gemachten Erfahrungen liefern: Definitiv nicht! Auch wenn die Kommunikation schwierig ist, so sind die Begegnungen sehr herzlich, ehrlich, fröhlich und immer von einem Lachen begleitet. Wir durften Gemeinschaften treffen welche alles zusammen teilen und glücklich miteinander sind. Kein Luxus, kein Streben, kein Egoismus, dafür ein intaktes soziales Gefüge. Der Mensch und die Gemeinschaft stehen im Mittelpunkt. Wir fühlten uns nicht als schweigende Beobachter welche durch ein Objektiv möglichst gute Instagram-Fotos machen sollten, sondern wurden freundlich aufgenommen und in ihre Traditionen und Riten eingeführt. Gerade weil auch ihnen bewusst ist, dass sich ihr Leben mehr und mehr
ändern wird, wollten sie uns voller Stolz ihre lebende Kultur zeigen, mit dem Ziel diese auch über Generationen bewahren zu können. Am letzten Abend werden wir melancholisch, der Abschied fällt uns schwer. Gerne hätten wir noch ein paar Tage mehr in Papua, dieser „anderen Welt“, verbracht!

La Papouasie – un voyage dans un autre temps

La Papouasie

La Papouasie – j’associe cette région avec les hommes de l’âge de pierre qui vivent à moitié nus dans la jungle avec flèches et arcs et je me rappelle des rumeurs de cannibales et de chasseurs de tête. Un monde inoublié – en grande partie préservé par nos influences occidentales. Mais est-ce vraiment vrai? A quoi dois-je m’attendre?

 

 

Quelques faits

La Nouvelle-Guinée est la deuxième plus grande île du monde, divisée en deux. La partie orientale est formée par l’Etat indépendant de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. La partie occidentale, la Nouvelle-Guinée occidentale, qui appartient à l’Indonésie est divisée en deux provinces: la Papouasie occidentale – principalement connue pour ses  sites de plongée paradisiaques dans les îles Raja Ampat – et la Papouasie, le haut plateau central avec des montagnes culminant à plus de 5’000 mètres. La Papouasie est peuplée d’environ 320 peuples indigènes différents qui ont tous leurs propres langues, cultures et traditions. C’est précisément ici que mon voyage me conduira.

Planification de voyage pour la Papouasie

Le voyage est long jusqu’à Jayapura, la capitale de la Nouvelle-Guinée occidentale. Je réserve mes vols avec Singapore Airlines et je prévois un petit stop-over à Singapour afin de raccourcir un peu la longueur de ce voyage. Ensuite, je prends un vol de correspondance avec Singapore Airlines à destination de Jakarta puis un autre vol avec Gardua Indonesia vers Jayapura. Comme à Jayapura, je ne vais PAS recevoir le «Visa on Arrival», je fais le check-in jusqu’à Jakarta pour y effectuer les formalités d’immigration et recevoir le visa pour l’Indonésie. Finalement avec le vol de nuit, je m’envole donc pour Jayapura et me plonge dans le livre «L’enfant de la jungle» de Sabine Kuegler. Ce livre autobiographique me captive, m’envoûte… et m’embrouille aussi. Dans quelle aventure me suis-je embarqué?

Arrivée en Papaousie

Une fois arrivé à Jakarta, j’ai retrouvé mon collègue Philippe Dinkel. C’est donc à deux que nous continuons notre périple vers Jayapura où nous sommes accueillis par deux représentants de notre agence. Pour tromper l’attente sur notre vol de 30 minutes à peine vers Wamena, rien ne vaut un détour par le «Guten Morgen Kaffee»!!!

Nous entamons la dernière étape de notre périple. Lors de l’approche sur Wamena, une petite ville situé à 1’700 mètres d’altitude dans la vallée du Baliem, j’observe un peu déconcerté les épaves d’avion échelonnées des deux côtes de la piste d’atterrissage. Nous atterrissons BEL ET BIEN sur la piste, mais dans un autre monde. Peu de temps après, nous nous retrouvons déjà sur un marché et nous ne nous lassons pas d’admirer les étals bondés de fruits et légumes exotiques. Ici, les cochons se déplacent librement à travers le marché où l’on peut même acheter des bandeaux avec des oiseaux empaillés. Il est clair que ce ne sont pas les hommes et les femmes à moitié nus qui sont «les oiseaux rares», mais bien nous les Blancs! Nous sommes observés avec curiosité. Les enfants touchent notre peau claire et les hommes, comme les femmes, nous saluent par une poignée de main. Nous nous attendions pas à un traitement si amical et bienveillant. Nous sommes vraiment touchés et cela ne sera pas la première ni la dernière fois

 

 

Baliem Valley Resort

A une heure de route à peine de Wamena se situe le Baliem Valley Resort où nous passerons les prochains jours. La vue sur la vallée est grandiose.

 

Une bière bien fraîche

Maintenant, il est temps de profiter de la soirée et de s’offrir une bière bien fraîche. On ne peut que rêver car dans toute la Papouasie on ne sert pas d’alcool. Mais, il y a une bonne raison à cela. Wamena, la dernière station d’approvisionnement avant le «territoire sauvage», s’est fortement développée ces deux dernières décennies. De plus en plus de chercheurs et de professeurs s’y installent et même les habitants des villages voisins viennent souvent dans la petite ville pour acheter les aliments de base et des médicaments. Le choix des produits n’a cessé de s’élargir, et par la même occasion l’alcool aussi. Les hommes des tribus éloignées n’avaient encore jamais été en contact avec les boissons alcoolisées et tombèrent rapidement dans l’addiction. La pauvreté et la criminalité devinrent monnaie courante et le gouvernement indonésien a décidé d’agir avec fermeté et d’interdire l’alcool pour toute la région. Les exemples avec les indiens d’Amérique ou les aborigènes d’Australie ont montré quels effets dramatiques pouvaient avoir l’alcool sur les peuples autochtones.

Dans la soirée, nous savourons donc notre repas avec un verre d’eau et sommes heureux de pouvoir enfiler nos vestes et pulls. L’hôtel est perché à environ 1’900 mètres d’altitude et les températures chutes considérablement après le coucher du soleil.

 

 

Excursions dans un autre monde

Nous passons les prochains jours à entreprendre des excursions dans la vallée fertile du Baliem. La vallée est en grande partie accessible uniquement à pied, nos bonnes chaussures de marche ont été bien utiles! Nous traversons des champs, des rivières et d’importants dénivelés. Nous découvrons de petits villages dans lesquels nous sommes toujours très bien accueillis. Nous sommes accompagnés par un excellent guide qui fait bien sûr le lien entre nous et ce nouveau monde tout en répondant de façon détaillée à toutes nos questions. Les vues sur la vallée et les montagnes nous ont laissé bien souvent le souffle coupé. En chemin, nous croisons des gens de tribus éloignées qui sont en route pour Wamena. A noter, qu’ils traversent sans chaussure et à moitié nus les rivières, les forêts et les montagnes même à plus de 4’000 m d’altitude. Plus nous nous déplaçons, plus nous sommes conscients que ce mode de vie n’est pas une attraction touristique mais une pure réalité. Des questions sur le sens et l’absurdité de notre style de vie matérialiste me trottent dans la tête.
 
 
 

 

Costume traditionnel et vêtements

Le «costume» traditionnel que l’on voit en-dehors de mais aussi à Wamena se décrit de la manière suivante: les hommes portent uniquement un «kotaka» (un étui pénien) et les femmes une jupe en raphia. Ils marchent tous pieds nus et le torse à l’air. Lors d’événements festifs, on rajoute des peintures sur le corps, des bandeaux et divers «piercings», comme une dent de sanglier dans les narines. On porte également sur le front des sacs en fibre d’écorce. Mais comme des écoles ont été construites même dans les régions les plus reculées, les enfants et les jeunes adultes portent de plus en plus des shorts et des t-shirts.
 
 

 

Us et coutumes

La vieille de notre départ, nous sommes invités à une fête du cochon. Nous nous rendons au village dans la matinée et assistons à un combat mis en scène exprès pour nous. On danse, on chante et on fait un immense feu. Nous aidons à couper les légumes et les plantes et sommes immédiatement intégrés dans la communauté. Pendant ce temps, nous entendons des grognements puis voyons un cochon passer – oh pauvre petit cochon! Il est bien vite rattrapé par deux hommes qui lui attachent les pieds. Lentement, le chef de la tribu armé de flèches s’approche du cochon. Il vise, tire et touche directement le coeur. Le cochon se sauve mais tombe raide mort quelques secondes plus tard. Un petit cri d’effroi d’une touriste vient rompre ce silence de recueillement.
 
 
 
Certes, c’est une situation inhabituelle car nous ne connaissons que la viande sous un emballage stérile du rayon frais. Mais cette manière de procéder n’est-elle pas plus raisonnable que la tuerie anonyme dans nos abattoirs? Le chef de la tribu découpe le cochon, ses gestes sont précis et professionnels. Les morceaux immangeables sont mis de côté et offerts aux ancêtres en guise de remerciements. La manipulation respectueuse et soignée avec ce cochon mort nous a durablement impressionnée. Le tout est cuit pendant des heures avec des légumes dans un four creusé dans la terre pour l’occasion. Le chef de tribu attend que tout le clan soit réuni pour distribuer la nourriture et partager ce festin.
 
 

 

Un voyage impressionnant

Nous nous sommes préalablement posés la question s’il était nécessaire de se rendre dans de tels endroits. Est-ce que les autochtones n’ont-ils pas l’impression d’être exposés comme dans un zoo? N’introduisons-nous pas notre culture occidentale dans cette région isolée? Après avoir fait nos propres expériences, nous pouvons définitivement y répondre par un non! Même si la communication n’est pas facile, les rencontres sont cordiales, sincères, joyeuses et toujours accompagnées d’un sourire. Nous avons pu rencontrer des tribus qui partagent tout et qui vivent heureux tous ensemble. Pas de luxe, pas de désir, pas d’égoïsme mais un cadre social préservé. L’Homme et la communauté sont l’élément central. Nous ne nous sentions pas comme des observateurs silencieux qui à travers un objectif recherchent à faire de meilleures photos possibles pour Instagram, nous étions accueillis amicalement et introduits dans leurs us et coutumes. C’est justement parce qu’ils se rendent compte que leur vie va inévitablement changer, qu’ils souhaitent nous montrer avec fierté leur culture vivante afin qu’elle soit préservée pour les générations futures. Le dernier soir, un sentiment mélancolique nous envahit et la séparation est difficile. Nous aurions tant aimé rester encore quelques jours de plus en Papouasie, dans cet «autre monde»!

Nordvietnam – Interessantes rund um die Hauptstadt Hanoi

Nordvietnam entdecken

Ankunft in Hanoi

Lange habe ich mich auf diese Reise nach Nordvietnam gefreut – nun ist es endlich soweit. Eine Woche Nordvietnam steht auf dem Programm! Gespannt steigen wir in Bangkok in die Vietnam Airlines Maschine in Richtung Hanoi. Die Fluggesellschaft überrascht uns durchgehend positiv; das Flugzeug startet pünktlich und trotz des kurzen Fluges bekommen wir ein wirklich schmackhaftes warmes Gericht serviert. Auch kommen wir hier erstmals mit der vietnamesischen Freundlichkeit in Kontakt, die uns die ganze Woche über begleiten wird. Das Beantragen des Visa on Arrival nach Ankunft verläuft reibungslos und zügig. Wir fahren also in die Stadt hinein zu unserem Boutique Hotel MK Premier. Dieses liegt mitten in der Altstadt und somit inmitten des Trubels. Ich muss zugeben, irgendwie überfordert mich Hanoi etwas. Bisher habe ich gedacht, das Verkehrschaos in Bangkok wäre nicht zu übertreffen; Hanoi tut es! Nicht die Autos sind hier das Problem, sondern die tausenden, überall präsenten Motorräder, die beladen mit Kindern, Babys, Hühnern, Hunden, Schweinen und allerlei Möglichem und Unmöglichem durch die Strassen und engen Gassen Hanois brettern und sich in halsbrecherischen Manövern überholen, als läge ihnen nichts am Leben.

Seine Tierschutzgedanken sollte man ebenfalls besser zu Hause lassen, wenn man sieht, wie mehrere Hühnchen in winzige Käfige eingepfercht werden und Meeresfrüchte geschält, während sie noch leben. Es sind überall Menschen, über Lärm, überall Abgase. Etwas Ruhe findet man nur entlang des Sees. Den Jetlag immer noch in den Knochen, können wir die Erleichterung nicht ganz verbergen, als uns am nächsten Morgen unser Guide für die Fahrt in idyllischere Gefilde nach Mai Chau abholt. Und wir sollten nicht enttäuscht werden!

Mai Chau – Ankunft in der Natur

Knapp vier Stunden dauert die Fahrt ins beschauliche und einfach traumhaft inmitten saftig grüner Hügel gelegene Mai Chau. Unterwegs erzählt Le, unser Deutsch sprechender Reiseleiter, viel Interessantes zu Land und Leuten. Er ist sehr offen, spricht kritisch über den Kommunismus, der das Land noch immer prägt, und davon, dass man hier in Vietnam im Gegensatz zu den Nachbarländern nur wenige Tempel finde, da die Politik die Religion verdrängt habe. Er hat ein unglaubliches Wissen über geschichtliche und politische Zusammenhänge, welches beeindruckt und weit über die Landesgrenzen hinausgeht. Dann der erste Fotostopp vor Mai Chau. Auch der beeindruckt!

Das Mittagessen wird in einem Homestay serviert, es gibt verschiedene lokale Gerichte mit Gemüse, Fisch, Fleisch und Ei. Und natürlich Reis. Schmecken tut alles. Mit vollem Magen werden wir zu unserer Unterkunft gebracht – die Mai Chau Ecolodge. Wow! Selten hat mir ein Hotel so gut gefallen. Die Lage zwischen den leuchtend grünen Hügeln und Reisfeldern ist fantastisch! Die Bungalows sind traumhaft in die Landschaft eingebettet und unglaublich herzig und heimelig eingerichtet. Die Angestellten – alle aus den umliegenden Dörfern und vom Hotel ausgebildet – sprechen nicht immer so gut Englisch, sind aber extrem herzlich und zuvorkommend. Das Highlight ist der schöne Pool mit einer Aussicht wie aus dem Bilderbuch. Die Bilder können die Atmosphäre leider gar nicht richtig festhalten.

Mit dem Velo erkunden wir am Nachmittag die Dörfchen rund um die Lodge. Es geht gerade aus, trotzdem läuft der Schweiss wie bei einem Marathon; die Luftfeuchtigkeit ist extrem hoch und es ist heiss. An schwitzende Touristen ist man sich hier gewöhnt und hat sich darauf ausgerichtet, es gibt Shops und Homestays. Trotzdem ist die Atmosphäre authentisch, die Leute leben da, die Besucher schaffen eine zusätzliche Einnahmequelle für sie. In einem Hilfsprojekt für körperlich behinderte Frauen kaufe ich mir einen Seidenschal. Auch hier sind die Leute herzlich, keiner ist aufdringlich. Es ist ein sanfter, nachhaltiger Tourismus, der hier in Nordvietnam stattfindet.

Am nächsten Tag entdecken wir zu Fuss einige Dörfer der Hmong Minderheit in Nordvietnam. Die Einwohner hier sind vergleichsweise sehr wohlhabend und haben stabile, geräumige Häuser. Zu Geld seien sie durch illegale Drogengeschäfte gekommen, erzählt uns Le. Darum seien sie auch relativ zurückhaltend und eher kritisch gegenüber Fremden, man könne schliesslich nie wissen. Wie immer beschönigt er nichts. Wer uns gegenüber jedoch keine Scheu kennt, sind die Kinder. Diese winken und lachen uns von überall her so fröhlich zu, dass es einem das Herz erwärmt. Mit Fotos halten wir uns hier zurück, da wir nicht gerne Menschen fotografieren, ohne sie vorher um Erlaubnis zu fragen. Der Spaziergang dauert nur etwa eine Stunde, es können aber auch längere Wanderungen zu anderen ethnischen Minderheiten organisiert werden. Zurück in der Lodge gönnen wir uns eine kleine Abkühlung im Pool und saugen die herrliche Atmosphäre nochmals mit allen Sinnen auf, bis es heftig zu regnen beginnt und wir uns schnell in unser gemütliches Cottage retten. Nach einem leckeren Curry im wirklich herzigen Restaurant gehen wir bald ins Bett, denn am nächsten Tag heisst es früh aufstehen.

Tam Coc – die Trockene Halong Bucht

Nach einer ungefähr zweistündigen Fahrt erreichen wir einen Tag später den Cuc Phuong Nationalpark, wo wir einen kleinen Spaziergang zu einem Zentrum für vom Aussterben bedrohte Affen und Schildkröten machen. Das Ziel ist es, verletzte Tiere gesund zu pflegen und zu gegebener Zeit wieder auszuwildern sowie Aufklärungsarbeit bei der Bevölkerung zu leisten, denn leider ist illegale Wilderei nach wie vor ein grosses Problem hier. Danach folgt ein weiteres Highlight dieser Reise: Eine Bootsfahrt durch Tam Coc, besser bekannt unter dem Namen „Trockene Halong Bucht“, eine fasinzierende Landschaft mit beeindruckenden Karststeinfels-Formationen…

Ein Tag voller wundervoller Eindrücke neigt sich dem Ende zu. Bevor wir aber in unserer nächsten Unterkunft entspannen können, müssen wir uns nochmals kurz sportlich betätigen. Ein Felsentempel wartet darauf, von uns besichtigt zu werden und kann nur über zahlreiche Steinstufen erreicht werden.

Was könnte uns jetzt noch davon abhalten, auf direktem Weg in den kühlen Hotelpool zu springen? Die Aussicht von unserer Terrasse im Tam Coc Garden Hotel! Neben den Enten schaut auch ein purpurrotes Vögelchen vorbei. Idylle pur!

Das Restaurant am Abend ist so urig, dass es mich kaum überraschen würde, wenn die Kellnerin mit einem Fondue-Caquelon auftauchte. Was sie natürlich nicht tut. Es gibt ein Set Menu mit verschiedenen vietnamesischen Gerichten, wie meistens in viel zu grossen Mengen und wie immer sehr lecker.

Weiter zur Halong Bucht – ein Höhepunkt

Am nächsten Tag müssen wir zum Glück nicht mehr ganz so früh aus den Federn. Die Fahrt nach Haiphong dauert vielleicht zwei Stunden; von diesem unscheinbaren Ort aus startet unser luxuriöses Schiff in Richtung der weltbekannten Halong Bucht. Nach einem Willkommens Mittagessen an Bord beziehen wir unsere Kabine. Netterweise bekommen wir ein Upgrade, die Kabine ist eher eine Suite…

Am Nachmittag steht Kanufahren und Schwimmen auf dem Programm. Bei ersterem stellen wir uns ziemlich ungeschickt an, gerade zügig kommen wir definitiv nicht vorwärts. Also lassen wir uns einfach auf dem ruhigen Wasser der Bucht treiben und geniessen das fantastische Panorama um uns herum. Was will man mehr?

Während es beim Schwimmen noch bewölkt ist, klart es gegen Abend extrem auf. Abends bereiten wir während einer Kochlektion eine vietnamesische Frühlingsrolle zu, die wir zu einem feinen Glas Wein in der Lounge an Deck geniessen. Später gibt es ein mehrgängiges Dinner, welches unter dem Sternenhimmel und inmitten der Kulisse der umliegenden Karststeinfelsen genossen wird. Wow!

Als wir am nächsten Morgen aufwachen, strahlt die Sonne am wolkenlosen Himmel und ich kann es nicht lassen, noch im Pyjama auf den Balkon zu stehen und den Ausblick einfach nur auf mich wirken zu lassen. Nach einem kurzen Frühstück steigen wir auf ein kleines Ruderboot um und werden durch die märchenhafte Landschaft gepaddelt, vorbei an dschungelbewachsenen Felsen und durch mystische Höhlen hindurch.

Zurück an Bord wird das Mittagessen serviert und unser Schiff macht sich langsam auf den Weg zurück zu unserem Ausgangspunkt. Es ziehen wieder Wolken auf und kaum sitzen wir im Minibus, fängt es an zu regnen. Das nennt man mal Wetterglück!

Zurück in Hanoi

Die Rückfahrt nach Hanoi ist sehr angenehm und verläuft bis in die Stadt hinein auf einer Autobahn ohne grosses Verkehrsaufkommen. Nun ist es vorbei mit der landschaftlichen Idylle und wir tauchen wieder ins Chaos der Stadt ein. Die Rezeptionistin im Hotel begrüsst und herzlich zurück und gibt uns ein Upgrade auf ein Zimmer mit Balkon. Von dort aus beobachten wir das Treiben auf der Gasse, bevor wir uns selbst wieder hinauswagen. Wir nehmen uns ein Taxi und fahren zum Militärmuseum mit zahlreichen Original-Gegenständen, unter anderem aus dem Vietnamkrieg.

An unserem letzten Abend in Nordvietnam wollen wir uns ein besonders tolles Dinner gönnen und entscheiden uns für’s „Pizza 4P‘s“, welches italienisch-japanisch-vietnamesische Fusionsküche anbietet. Als echte Eidgenossen müssen wir auf jeden Fall deren selbstgemachten Käse von einer Farm in Zentralvietnam ausprobieren. Also gibt es vor der Pasta ein „Käseplättli“ zur Vorspeise. Und wir werden es nicht bereuen. Alles ist unglaublich lecker! Diesem Restaurant sollten Sie auf jeden Fall einen Besuch abstatten, wenn Sie in Hanoi sind! Aber Achtung: Besser einen Tag vorher schon reservieren!

Zurück im Hotel genehmigen wir uns noch einen Drink auf der Roof-Top-Bar, lassen die Reise Revue passieren und müssen uns doch eines eingestehen: So ohne Jetlag und Stress ist Hanoi irgendwie doch ziemlich cool. Und was ohnehin schon feststeht: Vietnam, wir werden wieder kommen!