Bhoutan

Bhoutan – au pays du Dragon

Entretien avec Lhamo Tsering après sa visite au Bhoutan

Lhamo, ce fut ton premier voyage au Bhoutan. Pourquoi cette destination?

Etant à moitié tibétaine, j’ai une relation spéciale avec les pays où la culture tibétaine est présente. Lorsque nous avons reçu l’invitation de COMO Hotels & Resorts pour un voyage d’étude au Bhoutan, ce fut pour moi une occasion idéale pour partir à la découverte de ce fascinant pays.

Quelle a été ta première impression dès ton arrivée à Paro?

Rien que le vol de Bangkok à Paro est déjà un moment fort. Le fait de pouvoir survoler le fantastique paysage des montagnes de l’Himalaya est très impressionnant. Seuls 11 pilotes ont l’autorisation de faire ce vol. Dès mon arrivée à l’aéroport, j’ai immédiatement ressenti qu’ici tout était autrement. Le douanier m’a accueillie avec un chaleureux sourire, me remercie de ma venue et me souhaite un beau séjour. Je peux dire que je n’avais encore jamais vécu un tel accueil à une frontière!

Est-ce que c’est uniquement à la douane ou un phénomène général?

Le Bhoutan est le seul pays qui se définit comme le bonheur national brut. Les gens sont en général très joyeux, rient beaucoup, tout en semblant être vraiment très authentiques. Leur satisfaction naturelle, leur serviabilité, leur franche curiosité et leur côté blagueur sont très communicatifs. Partout on se sent le bienvenu et le sens de l’hospitalité est juste hallucinant. Ainsi même avec les guides, il naît une relation collégiale et sympathique mais jamais envahissante. En outre, une grande majorité de la population parle l’anglais ce qui facilite bien évidemment l’échange.

Jusqu’à quel point le Bhoutan est traditionnel? Est-ce que les jeunes sont fortement orientés sur le style de vie oriental?

La majorité des Bhoutanais s’habillent de façon traditionnelle mais il est vrai que les jeunes mettent volontiers aussi des jeans. La télévision a fait son apparition à partir de 1999 et – comme chez nous – les smartphones font partie du quotidien. D’ailleurs j’ai été particulièrement frappée de voir que les jeunes moines les utilisaient même dans les monastères! Lorsque j’en ai fait la remarque, on m’a répondu que les moines devaient eux aussi être confrontés à la réalité de notre époque et ainsi élargir leur horizon. La modernité ne remplace pas les traditions mais les complète. Le roi a beaucoup contribué à cette évolution. Avec douceur, il mène le pays et ses habitants dans l’époque actuelle mais sans oublier les valeurs traditionnelles.

Comment peut-on se représenter les paysages et les constructions?

Le Bhoutan est recouvert à 70% de forêts. Il y a d’innombrables rizières et évidemment aussi de très hautes montagnes. Il est impressionnant de voir le style de construction des maisons, des sites religieux et des lieux officiels comme l’aéroport. Tous les bâtiments sont construits de manière traditionnelle et typique. Il n’y a pas d’immeubles ou de constructions modernes. C’est très spécial et cela reflète une image très authentique de l’endroit. La flore et la faune sont très intéressantes, particulièrement le monde ornithologique varié.

Quelle est l’infrastructure touristique?

Chaque touriste qui vient au Bhoutan a le devoir de dépenser une somme par jour. Cette somme comprend toujours la nuitée, le guide et le chauffeur ainsi que les repas et les boissons. Entre les localités, on se déplace en voiture, ce qui peut parfois être pénible. La route de Paro à la capitale de Thimphu est entièrement goudronnée. Toutes les autres routes ne sont que partiellement goudronnées voire pas du tout. En tant que touriste, on peut se déplacer librement et les femmes peuvent sans problème sortir seules. Le Bhoutan est d’ailleurs une destination très sûre.

Je trouve qu’il y a vraiment de très beaux hôtels au Bhoutan comme les hôtels Uma, Aman, Taj, Meridien et bientôt le Six Senses. Le service dans les hôtels m’a particulièrement frappé car il est vraiment d’un très haut niveau. L’hospitalité vient du cœur, elle n’est jamais artificielle ou envahissante. L’hospitalité personnalisée est ici une culture bien réelle!

Quelles sont les spécialités culinaires du Bhoutan?

Le plat traditionnel est le «Ema Datsi», une sorte de gratin à base de fromage au lait de yak, de piments et de riz. Les «Momos» sont également très appréciés, sorte de raviolis farcis aux légumes ou à la viande.  Dans les hôtels en revanche, on trouve de nombreux plats indiens et occidentaux. Les boissons principales sont le thé ou le babeurre. Mais ce qui m’a le plus surprises ce sont les bières locales «Rad Panda Beer» ou «Druk Beer».

Ton mot de la fin sur le Bhoutan?

C’est le pays le plus hospitalier que j’ai jamais visité. Les gens sont très joyeux et aimables, l’atmosphère et détendue et positive. Les Bhoutanais se contentent du peu qu’ils ont. Ils ne connaissant pas la jalousie, la haine ou l’ignorance. Etre heureux est un principe de vie. Oui, le Bhoutan m’a profondément touchée.

Golden Rock in Myanmar

Mit dem LKW auf Pilgerreise

Eine Pilgerreise mit dem LKW zum Golden Rock

Unterwegs zum Golden Rock und auch sonst überall im Land findet man goldig glänzende Stupas. Überdimensionale, sitzende oder liegende Buddha-Statuen sieht man meist schon von weitem. Novizen, Mönche und Nonnen sind fast an jeder Strassenecke anzutreffen. Die zurückhaltende, ja fast melancholische Art der Burmesen, gründet im tiefen Glauben welche die Bevölkerung seit Jahrhunderten prägt.  Es ist ein Land, in welchem der Buddhismus allgegenwärtig ist und einem doch nicht erstickt.

Auf unserer Studienreise sind wir dem Buddhismus, der Myanmar so sehr prägt, viel näher gekommen. Ein ganz besonderes Erlebnis ist die Reise nach Kyaiktiyo, der heiligsten buddhistischen Stätte des Landes. Wir fuhren von Yangon nach Bago und besuchten dort die Shwemawdaw Pagode, die Grösste des Landes.

Shwemawdaw Pagode

In Kyaiktiyo angekommen, steigt man auf einen Lkw um da es nicht erlaubt ist, mit privaten Fahrzeugen den Berg hinauf zu fahren. Ansonsten kann man, wie es sich für einen Pilger gehört, die 14.5 km zu Fuss hinauf wandern.

Bald stellen wir aber fest, dass auch Mönche auf Pilgerreise, den Komfort einer Fahrt dem mühsamen Aufstieg zu Fuss vorziehen. An dieser Stelle eine Ausführung zum Wort „Komfort“:  Am Lkw-Bahnhof stehen diverse Lastwagen in welche man einsteigen kann. Erst wenn der allerletzte Platz besetzt ist, fährt der Lkw ab. Dies kann einen Moment dauern, aber die Zeit kann sehr gut genutzt werden, das geschäftige Treiben am Busbahnhof zu verfolgen.

Im Lkw sitzt man auf sehr dünnen Holzbänken mit einem durchschnittlichen Sitzabstand von knapp 20cm. Grosse (und wir Europäer sind im Schnitt einfach grösser) Menschen  lernen hier demütig, dass die „Holzklasse“ im Flugzeug doch nicht so unbequem ist… Sonst kann man sich auch, für rund CHF 2.-, ein Ticket neben dem Fahrer kaufen. Wesentlich bequemer, aber weniger abenteuerlich. Wer das Verlangen nach Adrenalin verspürt, kann ganz hinten stehen bleiben. Mit gefühlten 50km/h kurvt der erfahrene Lastwagenfahrer die enge Strasse den Berg hinauf. Da die Strasse nur einspurig ist, kann es immer wieder zu Wartezeiten kommen, weil man die entgegenkommenden Lkw’s zuerst passieren lassen muss. Wie dieses System genau funktioniert (wenn es überhaupt eines gibt), ist uns ein Rätsel!

Im LKW unterwegs

Nach der Ankunft begeben wir uns durch dichten Nebel zum Goldenen Felsen. Dieser gewaltige Felsbrocken thront über einem Abgrund und scheint wie von Geisterhand gehalten zu werden. Der Sage nach wird er nur von zwei Haaren Buddhas im Gleichgewicht gehalten. Tief beeindruckt stehen wir davor und verstehen nun warum dieser Ort so verehrt wird!

Aber warum hält dieser Felsen? Wir suchen nach dem Grund, können mit unserem rationalen Denken nicht akzeptieren, dass es einfach so ist. Doch selbst wenn er mit Schrauben angemacht wäre, es gibt keine Erklärung wie er auf einer so kleinen Fläche halten kann! Selbst bei starken Erdbeben welche in dieser Region regelmässig vorkommen. Unglaublich… aber es bleibt uns nichts anderes übrig als es zu akzeptieren! Fasziniert und mit bleibenden Impressionen laufen wir, über den Buddhismus philosophierend, in 5 Minuten zu unserem Hotel. Und schon kommt bei uns Vorfreude auf  für die morgige Fahrt mit dem Lkw zurück an unseren Ausgangspunkt!

Unsere Mitarbeiter beim Golden Rock

Wir sind während der Tiefsaison auf dem Berg, es hat nur wenige Pilger. In der Hochsaison ist der Berg rappelvoll mit Pilgern, welche von weit her (teilweise aus Thailand) reisen. Diese suchen sich ein Plätzchen entlang des grossen Platzes und übernachten auf dem Boden. Eine Pilgerreise ist keine Luxusreise! Dieser buddhistische Wallfahrtsort imponiert uns. Die Grösse, die Stimmung und die vielen Pilger an diesem magischen Ort zu erleben, ist eindrücklich.

Die Japaner planen den Bau einer Seilbahn aber niemand weiss genau, wann diese fertiggestellt sein wird. Neuerdings kann man mit dem Lkw bis ganz oben fahren.

Wir empfehlen im Mountain Top Hotel zu übernachten. So müssen keine langen Wege bis zum Felsen zurückgelegt werden.

Unser Fazit: Eine empfehlenswerte und abenteuerliche Reise ins spirituelle Herz Myanmars!

Pilgergruppe

Golden Rock au Myanmar

Le Myanmar – voyage de pèlerinage en camion

Un pèlerinage en camion vers le Golden Rock

Les stupas dorés sont partout dans le pays. On aperçoit déjà de loin les statues de Bouddha surdimensionnées, assises ou couchées. Pratiquement à chaque coin de rue, on rencontre des novices, des moines et des nonnes. La nature réservée des Birmans, presque mélancolique, s’appuie sur une foi profonde qui anime la population depuis des siècles. C’est un pays où le bouddhisme est omniprésent mais qui n’étouffe pas.

Lors de note voyage d’études, nous nous sommes beaucoup rapprochés du bouddhisme qui marque tant le Myanmar. Une expérience particulière a été le voyage à Kyaiktiyo, le site bouddhiste le plus sacré du pays. Nous avons alors entamé le voyage de Yangon à Bago et avons visité ici la pagode Shwemawdaw, la plus grande du pays.

Une fois arrivé à Kyaiktiyo, nous avons grimpé dans un camion car il est interdit de monter avec sa propre voiture. Comme tout pèlerin se rendant vers un lieu saint, on peut bien sûr aussi parcourir les 14,5 kilomètres à pied. Mais très vite nous constatons que les moines en pèlerinage préfèrent le confort d’un trajet motorisé à la pénible ascension à pied. Mais revenons ici sur le mot «confort»: à la gare routière, il y a divers camions dans lesquels on peut monter. Mais c’est uniquement que lorsque toutes les places sont occupées que le camion démarre. Cela peut durer un bon moment. Cette attente permet d’observation l’agitation qui règne dans cette gare routière.

Dans le camion, on est assis sur des bancs en bois très mince avec une distance entre les sièges d’à peine 20 cm. Les personnes de grande taille (nous les Européens sommes généralement plus grands) devront  humblement avouer que la «classe économique» dans les avions n’est pas si inconfortable que cela. Sinon il est possible pour environ CHF 2.– de s’asseoir à côté du conducteur. C’est bien plus confortable mais bien moins aventureux. Et pour une petite dose d’adrénaline supplémentaire, il est possible de rester debout tout à l’arrière du camion. Avec un bon 50 km/h, le chauffeur parcourt l’étroite route qui serpente dans la montagne. Il n’y a qu’une seule voie et parfois il faut attendre pour que le camion venant en sens inverse puisse passer. Impossible de savoir comment ce système fonctionne (s’il y en a un)!

Une fois arrivé, nous nous dirigeons à travers un épais brouillard vers le Rocher d’Or. Cet énorme rocher perché au-dessus d’un abîme semble être retenu par une main invisible. Selon la légende, il serait maintenu en équilibre par seulement deux cheveux de Bouddha. Fortement impressionnés, nous restons ébahis devant ce spectacle et comprenons enfin pourquoi ce lieu est tant vénéré!

Mais comment ce rocher peut-il tenir?  Nous cherchons une raison, car avec notre pensée rationnelle nous ne pouvons accepter qu’il en soit juste ainsi. Et même si le rocher était visé, cela n’explique pas comment il peut être maintenu sur une aussi petite surface! D’autant plus que les tremblements de terre sont assez fréquents dans cette région. Incroyable… Bon, nous n’avons pas d’autre choix que d’accepter cette réalité! Fascinés et avec des impressions plein la tête, nous marchons 5 minutes jusqu’à notre hôtel tout en philosophant sur le bouddhisme. Nous nous réjouissons déjà à l’idée de refaire le trajet en sens inverse en camion.

Nous avons visité le Rocher d’Or en hors saison et il y avait peu de pèlerins. Pendant la haute saison, la montagne est bondée de pèlerins, dont certains viennent de loin (comme de la Thaïlande). Ils cherchent une petite place sur la grande place et dorment à même le sol. Un voyage de pèlerinage n’est pas un voyage de luxe ! Ce lieu de pèlerinage bouddhiste nous a fait grande impression. Il est impressionnant de voir de ses propres yeux la taille de ce rocher et le nombre de pèlerins et de vivre l’ambiance de ce lieu magique.

Les Japonais sont en train de planifier la construction d’un téléphérique mais personne ne sait exactement quand les travaux commenceront. D’ici là, il est désormais possible de monter en camion jusque tout en haut.

Nous recommandons de loger à l’hôtel Mountain Top afin de ne pas avoir un long chemin à parcourir jusqu’au Rocher d’Or.

Notre conclusion: un voyage à recommander, riche en aventure, dans le cœur spirituel du Myanmar!

Elements Watersports & Nature Resort Kalpitiya Sri Lanka

Ein echter Geheimtipp in Sri Lanka

Elements Watersports & Nature Resort Kalpitiya

Wir fühlten uns von der ersten Minute an Willkommen und zu Hause. Das Elements Watersports & Nature Resort Kalpitiya ist ein kleines, herziges Hideaway, weitläufig und mit viel Grün in der Anlage.

Strandweg
Abendstimmung

Die Mitarbeiter des Resorts setzen sich zusammen aus Einheimischen, europäischen Studenten und Weltenbummlern. Das verleiht dem Resort eine sehr familiäre Atmosphäre welche sich auch dadurch bemerkbar macht, dass sich am Abend alle (die das auch möchten) an einen grossen Tisch setzen.

Gemütliches Restaurant

Die wunderschönen und grossen Bungalows sind im unteren Teil mit einem Kingsize Bett ausgestattet. Im oberen Teil, der Gallery, befinden sich zwei Zusatzbetten und somit eignen sich die Unterkünfte auch sehr gut für Familien. Auf eine Klimaanlage wird verzichtet aber durch die raffinierte Bauweise werden die Bungalows optimal durchlüftet. Wem das noch nicht reicht, der behilft sich mit dem Ventilator.

Weiter sind die Bungalows mit einem halboffenen Badezimmer und einer „unter-freiem-Himmel-Dusche“ versehen. Sehr wohl gefühlt habe ich mich immer im Liegestuhl auf der grossen Terrasse, natürlich gibt es auch noch einen kleinen Tisch und Stühle. Übrigens… bei Ankunft erhält man eine frisch gefüllte Wasserflasche, welche jederzeit kostenlos im Restaurant wieder nachgefüllt werden kann.

Sehr gefallen hat mir auch der rücksichtsvolle und nachhaltige Umgang mit der Natur und den Ressourcen.

Terrasse des Bungalows
Angenehmes Schlafzimmer
Open Air Dusche

Es gibt eine breite Palette an Aktivitäten welche mich begeistert haben. So besitzt das Resort einen wunderschönen Massage-Pavilion wo man sich entspannt mit Meeresrauschen durchkneten lassen kann. Ich habe zur frühen Morgenstunde Yoga am Pool praktiziert und war später mit auf einer Delfin-Tour und habe unzählige Delfine gesehen. Schlussendlich habe ich mich auch ans Stand-up Paddling gewagt und das kann man direkt hinter dem Resort in der wunderschönen Lagune machen. Schade hat die Zeit nicht mehr gereicht, um zu kiten!

Stand Up Paddling
Swimming Pool
Kite
Massage

Das Zielpublikum sind sportliche und aktive Leute welche die Natur lieben und es schätzen, ein paar Tage weit weg der Zivilisation zu verbringen.

Happy People around

Für mich ist klar, ich würde sofort wieder hinfahren… und das nächste Mal länger als nur zwei Nächte bleiben!

Elements Watersports & Nature Resort Kalpitiya Sri Lanka

Un vrai tuyau d’initié au Sri Lanka!

Elements Watersports & Nature Resort Kalpitiya

Dès les premiers instants on se sent le bienvenu et comme à la maison. Ce complexe hôtelier est un adorable refuge très vaste entouré d’une verdure luxuriante.

Les employés de l’hôtel sont bien entendu des autochtones mais il y a également des étudiants européens et des globe-trotters. Cet amalgame apporte une atmosphère très familière et le soir venu tout le monde (où en tout cas tous ceux qui le souhaitent) se retrouve autour d’une grande table.

Les bungalows superbes et spacieux sont aménagés en bas avec un lit kingsize. En haut, sur la galerie, se trouvent deux autres lits. Cet aménagement est donc vraiment idéal pour les familles. Il n’y pas la climatisation mais grâce à la construction raffinée des bungalows, l’aération est optimisée. Et si cela ne suffit pas, il est toujours possible d’enclencher le ventilateur.

En outre, les bungalows offrent une salle de bains semi-ouverte et une douche en plein air. Je me suis sentie particulièrement bien dans la chaise longue sur la grande terrasse qui est également équipée d’une petite table et de chaises. En outre, chaque jour on reçoit une bouteille d’eau potable que l’on peut remplir gratuitement au restaurant.

J’ai également apprécié la gestion durable et respectueuse avec la nature et ses ressources.

La large palette d’activités m’a entièrement conquise. L’hôtel dispose d’un magnifique pavillon de massage qui invite à la détente tout en écoutant le bruit des vagues. Tôt le matin, j’ai participé à la leçon de yoga au bord de la piscine puis j’ai réservé une excursion pour voir les dauphins que j’ai vu en grand nombre. De retour, j’ai testé le stand-up-paddle que l’on peut faire directement à l’arrière du complexe dans la belle lagune.  Je n’ai malheureusement plus eu le temps pour faire du kitesurf.

Cet hôtel s’adresse avant tout aux personnes sportives et actives qui aiment la nature et apprécient de passer quelques jours loin de la civilisation.

Pour moi il est clair que je reviendrais un jour ici…. et la prochaine fois je resterais bien plus que deux nuits!

Inselhüpfen in Thailand

Inselhüpfen in Thailand – paradiesisch!

Im Süden Thailands die Inseln erkunden

Badeferien und Strände in Thailand assoziiert Herr und Frau Tourist schnell mal mit Phuket, Khao Lak, Krabi, Koh Samui oder Pattaya. Bei über 200‘000 registrierten Schweizer Touristen die pro Jahr nach Thailand reisen, ist es einfach eine Person zu finden, welche in dieser Gegend war.  Fantastisches Essen, tolle Infrastruktur, schöne Strände, überall WiFi, aber halt doch Massentourismus. Doch wohin sonst? Gibt es sie noch, die Geheimtipps in Thailand?

Sun, sand and sea

Ja! Im südlichen Thailand nahe der Grenze zu Malaysia befindet sich eine wunderbare Inselwelt, die (noch) vom Massentourismus verschont blieb. Ko Rok, Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Mook? Noch nie gehört? Dann unbedingt ab auf ein Inselhüpfen in Thailand in diese herrliche, paradiesischen Region!

More sun, sand and sea
Sun, sand, sea and boat

Ab Koh Lanta mit einem privaten Longtailboot durch diese fantastische Inselwelt fahren, tolle Schnorchelplätze besuchen, wunderschönen fast menschenleeren Stränden entlang laufen, fantastische Sonnenuntergänge geniessen oder sich einfach in eine Hängematte setzen und ohne WiFi dem Rauschen des Meeres zuhören…. Ja, das gibt es noch in Thailand!

Als Abwechslung mal die Sicht aus einem Restaurant

Tipp: Übernachten Sie im Sivalai Beach Resort auf Ko Mook. Auf einer Landzunge gelegen, links und rechts nur Strand, unter den Füssen puderweisser Sand, herzige Bungalows mit fantastischer Sicht auf das Meer und die umliegenden Inseln. Ein absolutes Muss auf dieser Reise!

Sivalai Beach Resort

Thaïlande – d’îles en îles paradisiaques

D’îles en îles en Thaïlande

Explorez les îles du sud de la Thaïlande

En Thaïlande, vacances balnéaires et plages sont facilement associées avec Phuket, Khao Lak, Krabi, Koh Samui ou Pattaya. Parmi les 200’000 touristes suisses enregistrés, qui chaque année voyagent en Thaïlande, il est facile de trouver une personne qui ait déjà visité une de ces régions. On y trouve de la nourriture délicieuse, de bonnes infrastructures, de magnifiques plages, du Wifi partout mais également du tourisme de masse. Mais où aller d’autre ? Y a-t ‘il encore des bons tuyaux en Thaïlande ?

Oui ! Au sud de la Thaïlande, près de la frontière avec la Malaisie se trouve un archipel merveilleux qui (pour l’instant) est encore épargné par le tourisme de masse. Ko Rok, Ko Ngai, Ko Kradan, Ko Mook ? Jamais entendu parler ? Alors il faut absolument partir à la visite des îles de cette région magnifique !

Voguer depuis Koh Lanta avec un bateau longtail privé à travers ce fantastique archipel, découvrir d’extraordinaires sites de snorkeling, marcher le long des merveilleuses plages presque désertes, profiter des magnifiques couchers de soleil ou simplement se détendre dans un hamac, sans Wifi en appréciant les bruissements de la mer… Oui, cela existe encore en Thaïlande !

Conseil : Séjournez à l’hôtel Sivalai Beach Resort situé à Ko Mook. Cet hôtel est entouré des deux côtés par une plage de sable blanc et possède d’adorables Bungalows avec une vue fantastique sur la mer et les îles environnantes. Un « Must » absolu pour ce voyage !

Hashima – die verlassene Insel

Hashima – dort wo niemand mehr wohnt

Hashima, auch bekannt unter dem Namen Gunkanjima oder Battleship Island, ist eine verlassene japanische Insel südwestlich von Nagasaki. Während einer halbtägigen Tour kann man die Insel, nach einer Überfahrt mit dem Boot, besichtigen. Dieser Ausflug erfreut sich grosser Beliebtheit weshalb eine frühzeitige Reservation angesagt ist.

Die Firma Mitsubishi kaufte die Insel im Jahre 1890, um von dort aus auf dem Meeresboden Bergbau zu betreiben. Um die vielen Arbeiter unterzubringen, entstand hier im Jahre 1917 das erste Betongebäude von Japan (9 Stockwerke hoch).

In den folgenden Jahrzehnten wurde Hashima einer der dichtest besiedelten Orte der Welt, mit einer Bevölkerung von mehr als 5200 Menschen. Heutzutage ist es kaum vorstellbar, wie die Menschen unter diesen prekären Umständen gelebt haben. Es existierten in dieser kleinen Stadt neben Wohn- und Verwaltungsgebäuden auch Tempelanlagen, Badeanstalten, Schulen, eine Turnhalle und ein Krankenhaus. Für Unterhaltung sorgten eine Kino, eine Kegelbahn, sowie Gaststätten. Gemüse, Tee oder Kräuter wurden von den Bewohnern auf Dachgärten angebaut.

In Folge des Rückgangs der Kohleindustrie im Jahre 1974 wurde das kleine Eiland fluchtartig verlassen. Seit 40 Jahre sind die Gebäude der Verwitterung ausgesetzt und die Natur hat sich teilweise etwas Raum zurückerobert.

Die verlassene Insel war Drehkulisse für den James-Bond-Film „Skyfall“. Auf Google Street View erhält man Einblick auf den gesperrten Teil, wo Szenen des Bond-Filmes gedreht wurden. Der virtuelle Rundgang führt zu den Ecken, welche für die Besucher nicht zugänglich sind.

 

Hashima – l’île déserte

Hashima – où plus personne ne vit

Hashima, aussi connue sous le nom de Gunkanjima ou encore de Battleship Island, est une île japonaise abandonnée située au sud-ouest de Nagasaki. Lors d’une excursion sur une demi-journée il est possible de visiter l’île après avoir fait la traversée en bateau. Cette excursion est très demandée et une réservation le plus tôt possible est conseillée.

L’entreprise Mitsubishi a acheté cette île en 1890 afin d’exploiter les sources minières des fonds marins. Pour accueillir les nombreux ouvriers, le premier bâtiment du Japon en béton (9 étages) a été construit en 1917.

Dans les décennies qui suivirent, Hashima est devenue l’un des lieux les plus densément peuplés au monde, avec une population de plus de 5200 personnes. De nos jours, il est difficile d’imaginer comment vivaient les gens dans ces conditions précaires. Dans cette petite ville, à côté des habitations et des bâtiments administratifs, il y avait aussi des temples, des établissements de bain, des écoles, une salle de gymnastique et un hôpital. Et même un cinéma, un bowling et des restaurants pour se divertir. Les légumes, le thé ou les épices étaient cultivés sur les toits.

La petite île a été abandonnée précipitamment suite au déclin de l’industrie charbonnière en 1974. Depuis 40 ans, les bâtiments sont exposés à l’altération et la nature a repris ses droits.

Cette île abandonnée a servi de lieu de tournage pour le film „Skyfall“ de la série James Bond. Sur Google Street View on aperçoit la patrie interdite où les scènes ont été tournées. Le tour virtuel vous emmène dans les endroits qui sont interdits aux visiteurs.

 

Bagan mit dem Velo

Radeln durch die Pagondenlandschaft von Bagan

Auf einer Fläche von 40 Quadratkilometern wurden in Bagan tausende von Tempeln und Pagoden errichtet. Ein unvergesslicher Anblick! Ist eine Pagode und ein Tempel nicht dasselbe? Nein, klar nicht: Im Unterschied zum Tempel ist die Pagode nicht begehbar.

Bagan ist auf unterschiedliche Weise entdeckbar: per Pferdekarren, zu Fuss, per Auto, per Heissluftballon oder per Fahrrad. Wir haben uns für letzteres entschieden. Diese können ganz einfach im Hotel oder bei einem öffentlichen Anbieter gemietet werden. Aber Achtung, die sogenannten Strassen sind meistens sandige Wege (schliesslich muss der Ochsenkarren da ja auch entlang) an die man sich aber nach ein bisschen Übung, schnell gewöhnt. Bald macht es schon riesigen Spass durch die Tempelwelt zu radeln, und die einmalige Stimmung aufzusaugen.

Einige der Pagoden können sogar bestiegen werden. Das ist aber nicht ganz einfach und fordert konditionell einiges.

Oben angekommen bietet sich dann aber eine Aussicht an welche für alle Strapazen des Aufstiegs entschädigt. Die Pagodenlandschaft Bagans aus der Vogelperspektive zu betrachten ist eindrücklich.

Die beste Tageszeit, um mit dem Fahrrad unterwegs zu sein, ist in den frühen Morgenstunden oder im späteren Nachmittag. Ein eindrücklicher Sonnenaufgang oder Sonnenuntergang ist garantiert und ganz bestimmt ein einmaliges Erlebnis!

Während dem Tag kann einem die Sonne ganz schön kräftig auf den Kopf scheinen also unbedingt Sonnenhut mitbringen. Weitere nützliche Utensilien für die Velofahrt: Sonnencreme und genügend Wasser!

Und… haben wir Euch gluschtig gemacht? Viel Spass beim Ausprobieren!!